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Les différentes manoeuvres d’équilibrage

ValsalvaVoici quelques manoeuvres qui vous permettront de faire l’équilibrage de vos oreilles… Elles sont toutes bonnes, mais toutes ne fonctionneront pas avec vous, car au bout du compte ce sont vos trompes d’Eustache qui décident.

Ce sont leurs formes et tailles qui auront raison de vous et de l’équilibrage de vos oreilles. Ainsi c’est à vous seul de trouver, celles ou toutes celles qui aurons le meilleur résultat.

[vc_row][vc_column][dt_gap height=”20″][vc_tour interval=”0″ style=”tab-style-one”][vc_tab title=”Valsalva” tab_id=”1383083981-1-99″][vc_column_text]La manœuvre de Valsalva est peut-être la plus facile à réalisée. Elle consiste à rétablir de force l’équilibre entre la pression extérieure (pression de l’eau) et la pression intérieure de l’oreille moyenne en insufflant de l’air par le biais des trompes d’Eustache.

Prendre sa respiration, se boucher le nez, fermer la bouche et faire monter la pression pulmonaire jusqu’à ce que les trompes d’Eustache s’ouvrent et que les tympans se rééquilibrent, produisant un petit claquement dans les oreilles.

Cette manoeuvre est relativement traumatisante pour les tissus et notamment les tympans. Il est donc recommandé d’éviter de l’effectuer de manière trop fréquente ou trop violente, surtout si on ne la maîtrise pas correctement.

À noter que l’on risque un barotraumatisme important de l’oreille si l’on pratique la manœuvre de Valsalva pendant la remontée en plongée. De plus, la légère surpression pulmonaire exercée avec cette méthode d’équilibrage peut, chez certains plongeurs, provoquer une ouverture du foramen ovale perméable. Ceci a pour conséquence que du sang encore saturé en azote retourne directement dans le système sanguin et augmente le risque d’accident de décompression.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”Déglutition” tab_id=”1383083981-2-97″][vc_column_text]Cette méthode consiste à redresser légèrement la tête puis de déglutir. Mais ça ne marche pas pour tout le monde.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”Souffler” tab_id=”1383084536156-2-10″][vc_column_text]Consiste à souffler dans le masque par à coups brefs et énergiques sans forcer, narines plaquées sur la jupe.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”Frenzel” tab_id=”1383085195188-3-4″][vc_column_text]Pincez-vous le nez, glotte fermée par contraction des muscles du cou. Plaquer sa langue vers le haut et l’arrière du voile du palais en émettant le son « kee ».

Je ne sais pas vous, mais moi je n’ai jamais réussi.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”Edmonds” tab_id=”1383085291758-4-5″][vc_column_text]Avancer la mâchoire en avant tout en pratiquant une manoeuvre de Valsalva ou de Frenzel.

Il parait que ce serait plus doux que la Valsalva… Mais je ne vois pas en quoi.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”BTV” tab_id=”1383085390640-5-10″][vc_column_text]Béance Tubaire Volontaire permet de solliciter les petits muscles responsables de l’ouverture de la trompe d’Eustache, comme lors d’un bâillement. Faut connaître la technique et surtout bien s’entrainer à faire ça sous l’eau.

J’y arrive, mais jamais lors des premiers mètres de descente.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”Lowry” tab_id=”1383085502353-6-2″][vc_column_text]Pincez-vous le nez et soufflez doucement par le nez tout en déglutissant.

[/vc_column_text][/vc_tab][/vc_tour][dt_gap height=”20″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/4″][dt_gap height=”10″][vc_column_text]

Je ne sais pas comment vous faites, vous, pour équilibrer vos oreilles, mais n’hésitez pas à nous laisser votre méthode en commentaire.

Pour ma part, je commence par la valsalva pour les 10 à 12 premiers mètres, puis j’utilise la méthode BTV.

Afin d’être plus claire sur la méthode de valsalva, je vous laisse regarder une vidéo qui vous en expliquera d’avantage…

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”3/4″][vc_video title=”Qu’est-ce que la manœuvre de Valsalva ?” link=”http://youtu.be/2HNJigkS0Bw”][dt_gap height=”20″][/vc_column][/vc_row]

QCM - Epreuve de réglementation Initiateur 1
,

Dictionnaire du plongeur

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][fusion_text]3d human with a red question mark

Il n’y a rien de plus désagréable que de suivre une conversation où l’on ne comprend que deux mots sur trois du fait de l’utilisation trop fréquente d’abréviations spécifique à un métier, un domaine ou un sport. C’est d’ailleurs parceque j’ai été moi même confronté au problème lors de mes débuts comme plongeur ; pas tellement lors des entrainements de préparation au niveau 1 car nos encadrants prenaient soin d’avoir un langage adapté, mais plutôt quand nous avons voulu suivre des discussion de plongeurs plus aguéris ; que l’idée a germée de proposer un article regroupant les abréviations et mots techniques couramment utilisés dans le monde de la plongée.

Bien sûr, on peut retrouver ici ou là, des forum ou sites avec de tels regroupements, mais dans ceux que j’ai pu trouver, aucun ne m’a parru assez “complet” (hormis celui du forum plongeur.com), dans le sens qu’il ne permettaient pas, très souvent, de se promener aisément sur les articles permettant d’approfondir le sujet.

Alors, ceci est peut-être un peu présomptueux de ma part de vouloir faire mieux, mais je le fait surtout dans le sens où je prépare le brevet d’initiateur (E1) et que tout cela m’aide à trouver les mots, le bon vocabulaire et surtout la manière d’aborder les choses.

[/fusion_text][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][fusion_tagline_box backgroundcolor=”” shadow=”no” shadowopacity=”0.1″ border=”1px” bordercolor=”” highlightposition=”top” content_alignment=”left” link=”http://oylhhggf.preview.infomaniak.website/dictionnaire-du-plongeur/” linktarget=”_self” modal=”” button_size=”” button_shape=”” button_type=”” buttoncolor=”” button=”Consulter le dictionnaire des plongeurs” title=”Rendez-vous directement sur la page regroupant les principaux termes utilisés par les plongeurs. Cette page est complétée et mise à jour régulièrement.” description=”” animation_type=”0″ animation_direction=”down” animation_speed=”0.1″ class=”” id=””][/fusion_tagline_box][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Compenser ses oreilles ou tympans

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

oreilles01En plongée, la compensation est l’action de rééquilibrage des pressions de part et d’autre du tympan quand celles-ci, celle de l’eau dans l’oreille externe et celle de l’air dans l’oreille moyenne, ne sont pas égales en raison de la variation de profondeur.

Plusieurs techniques permettent la compensation, dont les plus courantes sont les manœuvres de Valsalva, de Frenzel et la Béance Tubaire Volontaire ( BTV ).

Avantages et inconvénients des différentes méthodes de compensation

– Valsalva:

L’avantage incontestable de la manoeuvre de Valsalva est avant tout sa facilité de compréhension et d’exécution qui en fait la méthode d’équilibrage la plus couramment enseignée et pratiquée. La difficulté majeure réside dans le dosage de l’insufflation d’air : trop peu et la méthode est inefficace, trop fortement et il y a un risque de traumatisme du tympan ou de la chaîne des osselets avec possibilité de répercussions sur l’oreille interne.

De plus, l’hyperpression pulmonaire occasionnée lors de la manoeuvre de Valsalva provoque des variations de la tension artérielle pouvant déclencher un réflexe syncopal.

C’est la technique la plus facile, accessible à tous, mais aussi la plus traumatisante pour les tympans.

La manœuvre de Valsalva

La technique consiste à obstruer les narines en les pinçant entre deux doigts et effectuer un effort d’expiration en comprimant ses poumons d’un mouvement sec et bref partant du ventre sans laisser échapper d’air par la bouche ni par le nez. L’ouverture des trompes d’eustache se manifeste par un petit claquement ou un petit sifflement.

– Frenzel :

Cette manoeuvre est moins facile à réaliser, mais, bien qu’elle présente les mêmes risques pour l’oreille moyenne que celle de Valsalva, elle élimine les dangers de surpression pulmonaire.

– BTV:

La béance tubaire volontaire est la méthode la plus douce. Néanmoins, elle est aussi la plus compliquée à enseigner et donc à assimiler. De plus, cette manoeuvre ne peut fonctionner que sur des individus ayant des trompes d’Eustache rectilignes et libres, ce qui n’est pas le cas pour tous les plongeurs.

La béance tubaire volontaire (BTV)

Cette technique consiste tout simplement à prendre conscience des muscles qui permettent d’actionner la trompe d’eustache et d’en commander l’ouverture. C’est la technique la plus difficile à pratiquer, mais la plus confortable. Malheureusement les techniques d’apprentissage n’existent pas (ou sont uniquement comprises par ceux qui savent déjà faire). Que la chance soit avec vous !!! et pour ne pas être fataliste :

Entraînement à la Béance Tubulaire Volontaire

Instructions générales
  • Redresser la tête plutôt que la baisser.
  • Tenir l’os hyoïde (petit os qui tient la pomme d’Adam) d’une main sans serrer trop fort et se mettre devant une glace afin de voir la pomme d’Adam.
  • Les exercices sont à faire de préférence le matin au réveil, à jeun ; observer un repos de 5 secondes entre les exercices.
  • La durée de cette gymnastique est de 1 mois, divisée en 4 périodes d’une semaine.

Exercices de la première semaine

Faire pendant une semaine, tous les matins à jeun, ces exercices trois fois, lentement, en observant entre chaque exercice un repos de 5 secondes.

A. Exercices avec la langue

  • Bouche grande ouverte, tirer la langue en avant de façon à toucher, avec la pointe de la langue, votre menton. Puis, toujours bouche grande ouverte, ramener la langue loin en arrière en laissant la pointe de la langue sur le plancher de la bouche. Pousser en arrière et en bas la base de la langue. Contrôler l’abaissement de l’os hyoïde qui doit alors être maximum, ainsi que la pomme d’Adam vue dans le miroir.
  • Bouche grande ouverte, mettre l’extrémité de la langue derrière les incisives supérieures et, avec la pointe de la langue, racler le palais vers l’arrière en essayant de toucher la luette.
  • Bouche grande ouverte, l’extrémité de la langue étant appliquée contre les incisives inférieures, sortir au maximum la langue de la bouche, la pointe de la langue restant toujours appliquée contre les incisives inférieures.

B. Exercices avec le voile du palais

  • Bouche grande ouverte, langue au repos dans la bouche, pratiquer un mouvement de déglutition s’arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôler l’abaissement de l’os hyoïde. Cet exercice, le plus important, est réussi lorsque le début de déglutition provoque une nausée.

C. Exercices combinés avec des mouvements de la langue et du voile du palais

  • Bouche grande ouverte, la pointe de la langue appliquée contre les incisives inférieures, l’arrière de la langue étant poussé en bas et en arrière, pratiquer un mouvement de déglutition incomplet, s’arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôle de l’efficacité de cet exercice. L’os hyoïde, abaissé par la poussée au bas et en arrière de la base de la langue doit être encore plus abaissé par le mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de contraction du voile.
Exercices de la deuxième semaine

Aux exercices A, B, et C, ajouter :

D. Exercices mandibulo – linguo – véliques

  • Bouche demi – fermée, mâchoire inférieure projetée en avant, l’extrémité de la langue reposant contre les incisives inférieures, la langue sortie au maximum hors de la bouche, faire un mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de la contraction du voile.

E. Exercices bouche fermée

  • Bouche fermée, pratiquer les exercices B, C, et D en insistant tout particulièrement sur l’exercice B.
Exercices de la troisième semaine

Pratiquer tous les exercices, mais sur un rythme rapide en insistant particulièrement sur l’exercice B, bouche fermée.

Exercices de la quatrième semaine

Faire les mêmes exercices, mais bouche fermée pour A, B, C et D en augmentant le nombre d’exercices du groupe E, soit bouche fermée :

  • 5 fois les exercices C, D et E
  • 10 fois l’exercice B.
Contrôle de l’efficacité

Pratiquer 2 fois par semaine la manœuvre de Valsalva (Souffler fortement bouche fermée et nez pincé). Puis effectuer l’exercice B, bouche fermée, et apprécier le nombre de contractions du voile nécessaire pour faire disparaître l’impression de plénitude de l’oreille.

Sources de l’article :
http://www.wikidive.com
http://www.yoga-aix.fr[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]