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JPEGmini ou comment diminuer le poids de vos JPeg (sans perte de qualité)

Publier ses photos sur le net, les envoyer par mail, ou les transférer sur mobile, etc. Autant de situations pénibles qu’un photographe amateur, connait bien. Mais voilà, vous le savez bien, pour diminuer le poids d’une image, il est nécessaire de choisir entre taille et qualité. Un dilemme pas toujours facile à résoudre…

Et bien voilà depuis peu une société israélienne ICVT fondée en 2009 et dirigée par son fondateur Sharon Carmel a développé un procédé de compression breveté permettant de réduire de manière significative la taille des photos JPEG sans affecter la perception de l’image originale. Les photos compressées sont au format JPEG et sont donc parfaitement compatibles avec les navigateurs et les logiciels de traitement des photos. L’application a nécessité 3 années de recherche et pas moins de 19 brevets.

Voilà un petit exemple avec le service directement accessible sur internet :

Comme vous pouvez le remarquer, cette petite image de 3Mo à pu être compressée de 2,3 fois. C’est tout de même pas mal comme résultat.
Ce service qui est directement disponible sur le site JPEGmini permet de compresser les photos une par une et même des albums si vous vous enregistrez sur le site web. Mais la société propose également l’application gratuite JPEGmini permettant de traiter 20 images par jour.
Sinon vous pouvez obtenir la version Mac débridée pour 15,99 € sur Mac App Store

En tout cas, je vous conseille de l’essayer car c’est un produit vraiment très performant, et très pratique d’utilisation. Un simple glisser/déposer suffit.

Pour information :

 

La revente des logiciels achetés en ligne est légale

Suite à une décision de la Cour Européenne de Justice et plusieurs années de procès entre Oracle, qui accusait la société, et UsedSoft qui revendait d’occasion en ligne des licences dont des sociétés n’avaient plus besoin. La revente de logiciels achetés en ligne devient tout à fait légal.

Cependant, la Cour Européenne de Justice a décrété que cette revente n’était légale que sous certaines conditions.

Le premier propriétaire doit détruire les copies en sa possession et n’a pas le droit de revendre à l’unité des licences achetées en volume. Au-delà, les versions numériques des logiciels devront être traitées comme s’il s’agissait de ventes physiques et aucun contrat de licence ne peut en interdire le transfert à un tiers.

Bon, même si cette décision est une grande victoire pour nous consommateurs, il n’en reste pas moins qu’il me semble improbable que les éditeurs de logiciels mettent en place des procédures de transfert avant longtemps.

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