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Amis plongeurs, dans la cadre du projet européen INTERREG IV B Espace Atlantique “Marleanet”, l’UBO a créé un module de cours à distance sur la prise en charge d’un accident de plongée.

Alors, même si cette vidéo ne représente pas tout à fait la vraie vie, elle a le mérite de présenter les causes d’un accident de décompression et la prise en charge du plongeur par la chaîne des secours (soins prodigués au sein du bateau, réception et prise en charge par les pompiers et transfert vers le Caisson Hyperbare du CHU).

C’est un film vraiment intéressant et pour ceux qui n’ont jamais vu ce genre de problème en remontée de plongée d’être plus à l’écoute la prochaine fois.

En tout cas 15 minutes de film à voir au moins une fois…

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vidéo réalisée en collaboration avec le CHRU de Brest, le CROSS Corsen, le SAMU, le SDIS 29 et l’Association Groupe Manche Atlantique Plongée (GMAP).
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En fonction de l’environnement où nous nous trouvons, différentes techniques de mise à l’eau sont utilisées.

Les départs par plage sont les plus simple et approprier pour des baptêmes car l’immersion sera linéaire. Cette mise à l’eau consiste à reculer vers l’eau étant équiper jusqu’à avoir de l’eau suffisant pour s’immerger.

Le saut droit est utilisé quand nous nous trouvons sur un navire, une barge ou un ponton.

Elle consiste à faire un grand pas vers l’avant,nécessaire pour se décaler de notre point de départ, en regardant l’horizon pour garder notre corps vertical . Il sera nécessaire de maintenir son masque et détendeur pour évitez de les perdre lors de l’entrée dans l’eau.
La bascule arrière est appropriée au bateau ayant un obstacle à franchir en position vertical ou peux stable comme les navires n’ayant pas un bastingage amovible pour les mise à l’eau ou les bateaux pneumatique. Elle consiste à se positionner dos à l’eau, assis en équilibre sur le rebord du navire et après vérification qu’il n’y a personne sur la zone d’immersion, les jambes tendus devant soi,

on bascule le dos vers l’arrière en lançant simultanément les jambes vers le haut afin d’assurer leur dégagement lors de leur passage sur le rebord du navire. Il convient de maintenir également son masque et son détendeur.

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Pour permettre d’évoluer en toute sécurité, il est nécessaire d’acquérir les techniques de propulsion en fonction de l’environnement, des conditions et du milieu où l’on se trouve.

Mais comment palme t ‘on ?

C’est un mouvement de ciseau qui part du niveau de la hanche avec les jambes bien tendu, un léger fléchissement au niveau du genou sera perçu au moment de l’appui de l’avant du pied, pied qui sera tendu également dans le prolongement de la jambe tel une danseuse qui fait les pointes sinon un mouvement, dit pédalage, rendra le palmage inefficace.

La maîtrise de la technique permettra une propulsion dans divers positions pour se déplacer, propulsion ventral, latérale, sur le dos ou se maintenir dans une position ou se hisser à bord d’un pneumatique par le palmage de sustentation et l’efficacité du mouvement donnera de la puissance nécessaire sans engendrer une fatigue supplémentaire.

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][Article d’Orlando M.]

[call_to_action url=”http://www.plongee-mag.net/pratique/apprendre-a-bien-palmer/” blank=”true” size=”middle” button_text=”Lire l’article : Apprendre à bien palmer”]Je vous propose d’en découvrir un peu plus en consultant un excellent article d’Antoine METTRA sur Plongée magazine : Apprendre à bien palmer[/call_to_action][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Accessoire de sécurité simple, ressemblant à une grosse saucisse de Strasbourg d’environ 1m20 avec une cordelette de plusieurs mètres attachée sur l’extrémité basse ouverte ; le Parachute de palier en flottant droit comme un i (enfin pour ceux qui y arrive) permet, entre autre, de signaler aux bateaux aux alentours que des plongeurs se trouvent en dessous.

Cette signalisation très efficace dans une mer formée, où une tête de plongeur devient invisible, masquée par la crête des vagues ; ou encore pour suivre une palanquée effectuant sa décompression en dérive dans le courant, est indispensable pour la sécurité depuis 1997 pour les plongeurs à partir du niveau 2 danstoutes les eaux, sauf les carrières.


Les différents modèles

Vous trouverez différents modèles en couleurs Jaune, Orange ou rouge, peu importe, l’essentiel est d’être vu. En ce qui concerne les modèles à soupapes, ils sont plus cher que les modèles courants, mais à ce qu’il parait ne se dégonflent pas en surface pendant que l’on fait le palier (reste encore à voir, jamais essayé). Avec pochette de rangement intégré ou non, un fil plus ou moins long, un mousqueton d’accrochage, etc. Ceci n’est qu’une affaire de gout.

Mais attention au fil vendu avec ce parachute, souvent du fil nylon très léger. Celui-ci à l’air très bien en surface, mais sous l’eau peut s’avérer être votre pire ennemi. S’entortiller autour de votre gilet ou bouteille, faire des noeuds,s’emberlificoter autour de vos jambes. Alors pour éviter cela

 

préférez les cordelettes de canyoning (elles ne flottent pas) d’environ 4 mm de diamètre et d’une longueur de 7 à 8 mètres, c’est largement suffisant (certains préfèrerons 9 à 10 mètres, à vous de voir). Mais surtout fixez à l’extrémité un petit plomb d’environ 300g afin d’aider à tendre la corde et long de façon à pouvoir enrouler la corde autour. Ce sera ainsi plus facile pour dérouler l’ensemble.

Vous verrez aussi certains plongeurs avec un dérouleur accroché à leur gilet, mais attention à bien savoir l’utiliser (ne pas bloquer le déroulage), car vous pourriez vous retrouver propulsé en surface avant même votre parachute.

Son utilisation

Dans l’absolu, L’utilisation d’un parachute de palier est extrêmement simple. Il suffit lors d’un palier de maintenir la ficelle et de le remplir d’un peu d’air par l’une des extrémités (celle faite pour) puis de laisser faire Mariotte (Voir note la compressibilité des gaz) pour qu’il remonte à la surface en se dilatant. Ainsi, si vous exercez une traction suffisante sur la corde, le parachute se redressera et vous signalera efficacement.

Attention cependant à ne pas trop coller une autre palanquée, car 2 parachutes accolés indiquent un incident ou une panne (peut aussi être signalé en secouant énergiquement votre parachute de bas en haut).

Dans la pratique, c’est autre chose. C’est très souvent burlesque. Entre la corde qui s’enroule autour du cou, ou de la bouteille. Les nœuds qui se forment tout seuls avec la ficelle d’origine, le papier de soie qui enveloppait le parachute tout neuf qui s’éparpille de toute part (dédicace pour Fred), le plomb mal attaché qui tombe sur la tête du binôme, etc, etc…

Alors la méthode suivante n’est pas la seule, mais devrait au moins vous permettre de ne pas partir comme une fusée dès le gonflage du parachute (celui-ci n’ayant pas pour rôle de vous remonter) :

Arrivé à 5-6 m, déroulez soigneusement le fil ainsi que le parachute (à la surface, on évite de faire des nœuds à la c… impossibles à défaire sous l’eau). Ensuite, prenez votre octopus et faite le fuser très légèrement par impulsion courte, afin de juste redresses le parachute, en même temps qu’expirer (afin de rester en équilibre).

Purgez légèrement votre gilet stabilisateur afin de ne pas remonter avec le parachute.

Une fois un peu alourdi, propulsez de l’air dans le parachute en le maintenant fermement. Mais surtout une fois un peu gonflé (un peu plus de la moitié), laissez le partir en laissant glisser la corde dans la main. l’air en se dilatant occupera un volume suffisant dans l’enveloppe et se fera dresser fièrement votre parachute.

Il ne reste plus qu’à faire votre palier de principe, tout en effectuant une traction sur le fil afin de bien dresser le parachute au-dessus de la surface.

En surface

Voilà, vous êtes remonté…En remontant sur le bateau, attention à ne pas prendre le fil dans l’hélice du bateau. Vous le rangerez après séchage complet et de temps en temps après avoir passé un fongicide afin d’éviter la formation de moisissures. Le parachute doit être soigneusement rangé, roulé sur lui même, le fil enroulé autour du plomb (ou du parachute). Dans certains cas, un mousqueton permet de l’accrocher au gilet mais il vaut mieux le glisser dans une poche.

Question que tout nouveau arrivant se pose.

  • Pour commencer, un élément indispensable, un maillot de bain. Je vous laisse loisir du choix.
  • Ensuite une paire de palme pour la propulsion. Optez pour une paire chaussante pour un meilleur maintien du pied, de voilure moyen et souple pour éviter les crampes. Si vous êtes un habitué de la randonnée aquatique, vous pouvez opter pour des plus rigide. Lors de votre achat, pour vous permettre l’utilisation en piscine et en mer (pour les plongeur de l’intérieur), prenez une taille supplémentaire avec une paire de chausson mais évitez les bottillons et les palmes réglables qui vous handicapera lors de l’apprentissage du palmage.
  • Un masque pour permettre, non de protéger votre mascara mesdames ni pour éviter d’avoir de l’eau dans les yeux messieurs, tout simplement de voir. Celui-ci doit être adapté à votre visage, pour éviter l’entrée d’eau. Pour le vérifier je vous propose deux méthodes :1) Plaqué le masque sur le visage et inspiré par le nez en lâchant le masque des mains, s’il se maintient sans difficulté alors il vous convient.
    2) Plaqué le masque sur le visage puis compressé le afin de provoquer un effet de ventouse, s’il reste maintenue , c’est qu’il convient également à votre visage.Pour ce qui est de ces caractéristiques, vous pouvez choisir en fonction du confort que vous recherchez: silicone transparent ou noir, un verre ou deux verres, petit ou grand volume, vous avez le choix mais sachez qu’il est possible d’ adapté des verres correcteurs si nécessaire.
  • Enfin un tuba afin de pouvoir respiré lors des exercices en surface, il doit avoir un diamètre entre 18 et 25 mm, de longueur entre 35 et 40 cm avec ou sans valve. ne prenez pas un trop sophistiqué car son utilisation de le nécessite pas.

Pour le reste du matériel, combinaison, détendeur, bouteille, ils sont généralement prêtés par les clubs vous encadrant.

Vous voilà équipé, bonne bulles à tous.

Comme tout sport, des règles impératives sont à suivre, elles sont simple et permettent d’éviter des incidents.

Les voici :

  • Il ne faut jamais plonger seul.
  • Ne jamais plonger si on en a pas envie ou on ne se sent pas bien.
  • S’immerger sur ordre du chef de palanquée.
  • Si au fond, on perd sa palanquée, attendre 1 minute et remonter en recherchant des bulles jusqu’à la surface.
  • Avertir dès la réserve atteinte.
  • Terminer la plongée dès la réserve atteinte.
  • Remonter à la vitesse préconisée de 15 m/mn.
  • Toujours expirer lors de la remontée.
  • Ne jamais donner de l’air à un apnéiste.
  • Garder son matériel en place (masque et détendeur) jusqu’à la montée sur le bateau.
  • Suivre les recommandations du Directeur de plongée.

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[call_to_action url=”http://oylhhggf.preview.infomaniak.website/2012/12/les-10-commandements-du-bon-plongeur/” blank=”true” size=”middle” button_text=”Les dix commandements”]Ce qui nous amène aux dix commandements du “bon” plongeur…[/call_to_action][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

La courbe de sécurité 1

Qu’est ce que la courbe de sécurité ?

C’est la courbe des différentes profondeurs associés à des temps de plongée nécessaires pour éviter un palier de décompression.

Mais qu’est ce qu’un palier de décompression et pourquoi y en a t ‘il ?

Lors de nos plongée nous respirons de l’air sous pression, composé de 21% oxygène et de 79% d’azote environ et ce dernier sous l’effet de la pression, se dissout dans le sang. Quand nous commençons la remontée, la pression diminuant, l’azote dissous se re-transforme en gaz formant de minuscule bulles. Celles-ci sont sous l’effet de Mariotte et grossissent à fur et mesure de la remontée. Si elle ne sont pas évacuées avant que leur taille ne permettent plus leurs circulations dans les veines, elles bloqueront le passage du sang et provoqueront une nécrose des cellules en amont par manque d’oxygène. C’est l’accident de décompression.
Pour permettre à ces bulles être éliminées, nous effectuons des paliers ainsi elles ont le temps d’arrivée au poumons pour en être évacuer. Le premier palier est la vitesse de remonter, elle est de 15 mètres/minutes et sera la seul pour les niveaux 1 car ils sont censés plongée dans la courbe de sécurité. Pour les autres paliers, il suffira de stoppé à des profondeurs imposées pendant un temps déterminé par les table de plongée.

Voici les valeurs de cette courbe :

Profondeurs temps
9 m Non limité
10 m 5h30
12 m 2h15
15 m 1h15
20 m 40 ‘
25 m 20 ‘
30 m 10 ‘
35 m 10 ‘
40 m 5′

 

 

Les barotraumatismes sont les traumatismes liés à la pression comme l’indique le préfix «baro». Comme nous l’avons vu sur le cours de Mariotte, la variation des pression peut engendrer des complications avec toutes les cavités remplient d’air. En fonctions de chaque cas, nous aurons une cause, une conduite à tenir, une prévention.

Placage de masque

  • Causes : La pression externe augmentant lors de la descente, une dépression se crée à l’intérieur du masque et produit un effet de ventouse.
  • Effets : Yeux injectés de sang, saignement du nez.
  • Conduite à tenir : Compression du nez pour arrêt du saignement, Consulter un médecin ORL .
  • Préventions : Souffler dans le masque régulièrement lors de la descente .

Les oreilles

  • Causes : Trompe d’eustache bouchée.
  • Lors de la descente : déformation du tympan vers l’intérieur par augmentation de la pression extérieur.
  • Lors de la remontée : Déformation du tympan vers l’extérieur par augmentation de la pression interne de l’oreille et diminution de la pression extérieur.
  • Effets : Gêne, douleur, désorientation déchirure du tympan avec douleur vive, syncope
  • Conduites à tenir : Arrêter la descente dès la première gène. A la remonter, re-descendre et reprendre une remonter douce pour permettre à l’air de s’échapper doucement. Consulter un ORL
  • Préventions : Ne pas plongée si enrhumé. A la descente,effectuer régulièrement une équipression par Valsalva, Béance tubulaire ou Frenzel. A la remonter, s’ il y a une gène, effectuer un déglutition le nez pincé pour provoquer une dépression et ainsi l’ouverture de la trompe d’eustache.

Les Sinus

  • Causes : Orifice des sinus bouché. Dépression sur les muqueuses à la descente, surpression à la remonter.
  • Effets : Douleur frontal ou maxillaire, saignement du nez.
  • Conduites à tenir : comprimer le nez pour arrêter le saignement, Consulter un ORL.
  • Préventions : Ne pas plongée enrhumé, annuler la plongée si cela ce produit lors de la descente.

Les dents

  • Causes : Poche d’air dû à une fissure sur l’émaille ou une carie mal ou pas soignée.
  • Effets : Douleur au niveau de la racine de la dent, éclatement de la dent concernée.
  • Conduites à tenir : Remonter doucement. Consulter un dentiste.
  • Préventions : Avoir un hygiène dentaire et consulter le dentiste régulièrement.

Les poumons

  • Causes : Impossibilité d’expirer par blocage de la glotte suite à une panique ou une remonter rapide.
  • Effets : Augmentation du volume d’air par la loi de Mariotte, distension des alvéoles pulmonaire.
  • Conduites à tenir : Mettre sous oxygène, diriger vers un caisson hyperbare car risque d’accident de décompression en supplément.
  • Préventions : Expiration lors de la remontée, ne pas donner le l’air à un apnéiste.

Estomac, intestins

  • Causes : Poche de gaz dans l’estomac ou les intestins par fermentation d’aliments.
  • Effets : loi de l’augmentation du volume d’air par Mariotte.
  • Conduites à tenir : Évacuer les gaz par voie naturelle.
  • Préventions : Éviter de consommer des féculents et des boissons gazeuse.

Mise en évidence par Boyle et Mariotte, la compressibilité des gaz en plongée , est l’effet de la pression sur les volumes de gaz. La variation d’un volume de gaz est inversement proportionnel à la pression qu’il subit. C’est à dire que plus la pression augmente, plus le volume diminue en conséquence et inversement et cette variation sera constante.
Ex: Variation d’un volume de 40 L à divers profondeurs

  • en surface P abs 1bar: 40 L x 1 bar = 40 L
  • à 10 m P abs 2 bar : 20 L x 2 bar = 40 L
  • à 20 m P abs 3 bar : 13,33 L x 3 bar = 40 L
  • à 30 m P abs 4 bar : 10 L x 4 bar = 40 L

PxV= CONSTANTE

Cette variation peut nous causée des problèmes si on ni fait pas attention, lors de nos plongées à la descente et au moment de remonté vers la surface.
Prenons un exemple:
Nous avons un ballon remplit de 5 L d’air à une profondeur de 10 m.
Nous avons une pression de 2 bar de pression absolue.
Nous le laissons remonter à la surface, la pression diminuant, le volume du ballon va augmenter,

donc VxP= 5 L x 2 bar = 10 L

Cette augmentation de volume sera la conséquence de remontés rapide si elle n’est pas géré,via Archimède et de différents barotraumatismes.

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la résultante entre deux forces qui s’équilibrent. Elle a été mise en évidence par un scientifique grec, Archimède, dont le théorème est connu de tous. Tout corps plongé dans un liquide reçoit de la part de celui-ci , une poussée verticale dirigée de bas vers le haut, également au poids du volume du fluide déplacé.[/vc_column_text][vcex_spacing size=”30px”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”3/4″][vc_column_text]Démonstration:

a) Prenons un volume d’un certain poids (poids réel) sur le bras d’une balance, nous mettrons le même volume sur l’autre bras afin d’obtenir l’équilibre. Plaçons un récipient rempli d’un fluide à ras bord sous le premier volume et montons-le afin d’immerger celui-ci, au préalable nous aurons mis le nécessaire en dessous du récipient pour récupérer le débordement.

b) Nous remarquons que la balance bascule du côté du volume non immerger car l’autre volume reçoit une poussée du fluide qui l’allège (poids apparent).

c) Maintenant, ajoutons le fluide récupéré lors du débordement sur le bras du volume immerger. L’équilibre est rétabli, preuve que la poussée sur notre volume était bien égale au volume du fluide déplacer (poussée d’Archimède).

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”30px”][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/1″ style=”default” bg_color=”#efefef” bg_style=”stretch” padding_top=”20px” padding_bottom=”20px” padding_left=”40px” padding_right=”40px”][vcex_icon_box style=”one” alignment=”center” icon=”chevron-circle-right” icon_color=”#81d742″ icon_size=”28px” heading=” ” heading_type=”h2″ url_target=”_self” font_size=”18px” container_left_padding=”50px”]Poids réel = poids apparent + poussée d’Archimède.[/vcex_icon_box][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width=”1/4″][vcex_spacing size=”40px”][vc_single_image image=”1619″ border_color=”grey” img_link_target=”_self” alignment=”none” img_filter=”none” lightbox_custom_img=”1619″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vcex_spacing size=”30px”][vc_column_text]

Lors de nos plongée, nous recevons une poussée d’Archimède plus importante en raison de l ‘équipement qui augmente notre volume. Par conséquent, pour rétablir notre équilibre, on se leste de plombs .

Ex: un plongeur de 70 Kg avec un volume de 77 dm³, plongeant en lac (nous sommes dans de l’eau douce), le poids de l’eau aura un rapport de 1, en mer elle aurai un rapport de 1,03).

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”20px”][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/3″][vc_single_image image=”1620″ style=”vc_box_rounded” border_color=”grey” img_link_target=”_self” alignment=”center” img_filter=”none” lightbox_custom_img=”1620″][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”2/3″][vc_column_text]La poussée d’Archimède sera de 77 x 1 = 77 Kg

Poids apparent = poids réel – poussée d’Archimède
Poids apparent = 70 Kg -77 Kg = 7 Kg
La poussée étant plus importante que son poids réel, il s’ aura en flottabilité positive.

Pour rétablir l’équilibre il devra se lesté d’une ceinture de 7 Kg, flottabilité neutre.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vcex_spacing size=”20px”][vc_column_text]

Les applications de Archimède en plongée, en plus du lestage, sont par exemple :

• Le poumon ballaste, car on fait varier son volume pulmonaire et donc la poussée d’Archimède.
• L’équilibre ou sa vitesse de remonté lors de l’utilisation du gilet de stabilisation en variant le volume du gilet.
• L’immersion en phoque, car on diminue notre volume pulmonaire rapidement et notre volume immergé en sortant notre corps de l’eau donc la poussée d’Archimède est diminué.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]