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Utilisation du parachute de palier

Accessoire de sécurité simple, ressemblant à une grosse saucisse de Strasbourg d’environ 1m20 avec une cordelette de plusieurs mètres attachée sur l’extrémité basse ouverte ; le Parachute de palier en flottant droit comme un i (enfin pour ceux qui y arrive) permet, entre autre, de signaler aux bateaux aux alentours que des plongeurs se trouvent en dessous.

Cette signalisation très efficace dans une mer formée, où une tête de plongeur devient invisible, masquée par la crête des vagues ; ou encore pour suivre une palanquée effectuant sa décompression en dérive dans le courant, est indispensable pour la sécurité depuis 1997 pour les plongeurs à partir du niveau 2 danstoutes les eaux, sauf les carrières.


Les différents modèles

Vous trouverez différents modèles en couleurs Jaune, Orange ou rouge, peu importe, l’essentiel est d’être vu. En ce qui concerne les modèles à soupapes, ils sont plus cher que les modèles courants, mais à ce qu’il parait ne se dégonflent pas en surface pendant que l’on fait le palier (reste encore à voir, jamais essayé). Avec pochette de rangement intégré ou non, un fil plus ou moins long, un mousqueton d’accrochage, etc. Ceci n’est qu’une affaire de gout.

Mais attention au fil vendu avec ce parachute, souvent du fil nylon très léger. Celui-ci à l’air très bien en surface, mais sous l’eau peut s’avérer être votre pire ennemi. S’entortiller autour de votre gilet ou bouteille, faire des noeuds,s’emberlificoter autour de vos jambes. Alors pour éviter cela

 

préférez les cordelettes de canyoning (elles ne flottent pas) d’environ 4 mm de diamètre et d’une longueur de 7 à 8 mètres, c’est largement suffisant (certains préfèrerons 9 à 10 mètres, à vous de voir). Mais surtout fixez à l’extrémité un petit plomb d’environ 300g afin d’aider à tendre la corde et long de façon à pouvoir enrouler la corde autour. Ce sera ainsi plus facile pour dérouler l’ensemble.

Vous verrez aussi certains plongeurs avec un dérouleur accroché à leur gilet, mais attention à bien savoir l’utiliser (ne pas bloquer le déroulage), car vous pourriez vous retrouver propulsé en surface avant même votre parachute.

Son utilisation

Dans l’absolu, L’utilisation d’un parachute de palier est extrêmement simple. Il suffit lors d’un palier de maintenir la ficelle et de le remplir d’un peu d’air par l’une des extrémités (celle faite pour) puis de laisser faire Mariotte (Voir note la compressibilité des gaz) pour qu’il remonte à la surface en se dilatant. Ainsi, si vous exercez une traction suffisante sur la corde, le parachute se redressera et vous signalera efficacement.

Attention cependant à ne pas trop coller une autre palanquée, car 2 parachutes accolés indiquent un incident ou une panne (peut aussi être signalé en secouant énergiquement votre parachute de bas en haut).

Dans la pratique, c’est autre chose. C’est très souvent burlesque. Entre la corde qui s’enroule autour du cou, ou de la bouteille. Les nœuds qui se forment tout seuls avec la ficelle d’origine, le papier de soie qui enveloppait le parachute tout neuf qui s’éparpille de toute part (dédicace pour Fred), le plomb mal attaché qui tombe sur la tête du binôme, etc, etc…

Alors la méthode suivante n’est pas la seule, mais devrait au moins vous permettre de ne pas partir comme une fusée dès le gonflage du parachute (celui-ci n’ayant pas pour rôle de vous remonter) :

Arrivé à 5-6 m, déroulez soigneusement le fil ainsi que le parachute (à la surface, on évite de faire des nœuds à la c… impossibles à défaire sous l’eau). Ensuite, prenez votre octopus et faite le fuser très légèrement par impulsion courte, afin de juste redresses le parachute, en même temps qu’expirer (afin de rester en équilibre).

Purgez légèrement votre gilet stabilisateur afin de ne pas remonter avec le parachute.

Une fois un peu alourdi, propulsez de l’air dans le parachute en le maintenant fermement. Mais surtout une fois un peu gonflé (un peu plus de la moitié), laissez le partir en laissant glisser la corde dans la main. l’air en se dilatant occupera un volume suffisant dans l’enveloppe et se fera dresser fièrement votre parachute.

Il ne reste plus qu’à faire votre palier de principe, tout en effectuant une traction sur le fil afin de bien dresser le parachute au-dessus de la surface.

En surface

Voilà, vous êtes remonté…En remontant sur le bateau, attention à ne pas prendre le fil dans l’hélice du bateau. Vous le rangerez après séchage complet et de temps en temps après avoir passé un fongicide afin d’éviter la formation de moisissures. Le parachute doit être soigneusement rangé, roulé sur lui même, le fil enroulé autour du plomb (ou du parachute). Dans certains cas, un mousqueton permet de l’accrocher au gilet mais il vaut mieux le glisser dans une poche.

Compenser ses oreilles ou tympans

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oreilles01En plongée, la compensation est l’action de rééquilibrage des pressions de part et d’autre du tympan quand celles-ci, celle de l’eau dans l’oreille externe et celle de l’air dans l’oreille moyenne, ne sont pas égales en raison de la variation de profondeur.

Plusieurs techniques permettent la compensation, dont les plus courantes sont les manœuvres de Valsalva, de Frenzel et la Béance Tubaire Volontaire ( BTV ).

Avantages et inconvénients des différentes méthodes de compensation

– Valsalva:

L’avantage incontestable de la manoeuvre de Valsalva est avant tout sa facilité de compréhension et d’exécution qui en fait la méthode d’équilibrage la plus couramment enseignée et pratiquée. La difficulté majeure réside dans le dosage de l’insufflation d’air : trop peu et la méthode est inefficace, trop fortement et il y a un risque de traumatisme du tympan ou de la chaîne des osselets avec possibilité de répercussions sur l’oreille interne.

De plus, l’hyperpression pulmonaire occasionnée lors de la manoeuvre de Valsalva provoque des variations de la tension artérielle pouvant déclencher un réflexe syncopal.

C’est la technique la plus facile, accessible à tous, mais aussi la plus traumatisante pour les tympans.

La manœuvre de Valsalva

La technique consiste à obstruer les narines en les pinçant entre deux doigts et effectuer un effort d’expiration en comprimant ses poumons d’un mouvement sec et bref partant du ventre sans laisser échapper d’air par la bouche ni par le nez. L’ouverture des trompes d’eustache se manifeste par un petit claquement ou un petit sifflement.

– Frenzel :

Cette manoeuvre est moins facile à réaliser, mais, bien qu’elle présente les mêmes risques pour l’oreille moyenne que celle de Valsalva, elle élimine les dangers de surpression pulmonaire.

– BTV:

La béance tubaire volontaire est la méthode la plus douce. Néanmoins, elle est aussi la plus compliquée à enseigner et donc à assimiler. De plus, cette manoeuvre ne peut fonctionner que sur des individus ayant des trompes d’Eustache rectilignes et libres, ce qui n’est pas le cas pour tous les plongeurs.

La béance tubaire volontaire (BTV)

Cette technique consiste tout simplement à prendre conscience des muscles qui permettent d’actionner la trompe d’eustache et d’en commander l’ouverture. C’est la technique la plus difficile à pratiquer, mais la plus confortable. Malheureusement les techniques d’apprentissage n’existent pas (ou sont uniquement comprises par ceux qui savent déjà faire). Que la chance soit avec vous !!! et pour ne pas être fataliste :

Entraînement à la Béance Tubulaire Volontaire

Instructions générales
  • Redresser la tête plutôt que la baisser.
  • Tenir l’os hyoïde (petit os qui tient la pomme d’Adam) d’une main sans serrer trop fort et se mettre devant une glace afin de voir la pomme d’Adam.
  • Les exercices sont à faire de préférence le matin au réveil, à jeun ; observer un repos de 5 secondes entre les exercices.
  • La durée de cette gymnastique est de 1 mois, divisée en 4 périodes d’une semaine.

Exercices de la première semaine

Faire pendant une semaine, tous les matins à jeun, ces exercices trois fois, lentement, en observant entre chaque exercice un repos de 5 secondes.

A. Exercices avec la langue

  • Bouche grande ouverte, tirer la langue en avant de façon à toucher, avec la pointe de la langue, votre menton. Puis, toujours bouche grande ouverte, ramener la langue loin en arrière en laissant la pointe de la langue sur le plancher de la bouche. Pousser en arrière et en bas la base de la langue. Contrôler l’abaissement de l’os hyoïde qui doit alors être maximum, ainsi que la pomme d’Adam vue dans le miroir.
  • Bouche grande ouverte, mettre l’extrémité de la langue derrière les incisives supérieures et, avec la pointe de la langue, racler le palais vers l’arrière en essayant de toucher la luette.
  • Bouche grande ouverte, l’extrémité de la langue étant appliquée contre les incisives inférieures, sortir au maximum la langue de la bouche, la pointe de la langue restant toujours appliquée contre les incisives inférieures.

B. Exercices avec le voile du palais

  • Bouche grande ouverte, langue au repos dans la bouche, pratiquer un mouvement de déglutition s’arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôler l’abaissement de l’os hyoïde. Cet exercice, le plus important, est réussi lorsque le début de déglutition provoque une nausée.

C. Exercices combinés avec des mouvements de la langue et du voile du palais

  • Bouche grande ouverte, la pointe de la langue appliquée contre les incisives inférieures, l’arrière de la langue étant poussé en bas et en arrière, pratiquer un mouvement de déglutition incomplet, s’arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôle de l’efficacité de cet exercice. L’os hyoïde, abaissé par la poussée au bas et en arrière de la base de la langue doit être encore plus abaissé par le mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de contraction du voile.
Exercices de la deuxième semaine

Aux exercices A, B, et C, ajouter :

D. Exercices mandibulo – linguo – véliques

  • Bouche demi – fermée, mâchoire inférieure projetée en avant, l’extrémité de la langue reposant contre les incisives inférieures, la langue sortie au maximum hors de la bouche, faire un mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de la contraction du voile.

E. Exercices bouche fermée

  • Bouche fermée, pratiquer les exercices B, C, et D en insistant tout particulièrement sur l’exercice B.
Exercices de la troisième semaine

Pratiquer tous les exercices, mais sur un rythme rapide en insistant particulièrement sur l’exercice B, bouche fermée.

Exercices de la quatrième semaine

Faire les mêmes exercices, mais bouche fermée pour A, B, C et D en augmentant le nombre d’exercices du groupe E, soit bouche fermée :

  • 5 fois les exercices C, D et E
  • 10 fois l’exercice B.
Contrôle de l’efficacité

Pratiquer 2 fois par semaine la manœuvre de Valsalva (Souffler fortement bouche fermée et nez pincé). Puis effectuer l’exercice B, bouche fermée, et apprécier le nombre de contractions du voile nécessaire pour faire disparaître l’impression de plénitude de l’oreille.

Sources de l’article :
http://www.wikidive.com
http://www.yoga-aix.fr[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Comment choisir ses palmes

Pour choisir des palmes, il faut déjà définir pour quelles utilisations. Il y a trois grandes principales utilisations.

  1. Le snorkeling en egypte
  2. La plongée et nage en piscine , entrainement aux palmages et plongée en mer chaude
  3. La plongée sous marine en mer tempérée et froide

 

Pour le snorkeling, il existe de très bon kit palmes masque tuba qui séviront largements bien cette fonction chez Décathlon mais cela restera la seul bonne utilisation.
Pour la plongée piscine et plongée en mer chaude, vous pourrez choisir des palmes SOUPLES. Surtout, des palmes basiques, sans effets spéciaux techniques particuliers. Prendre des CHAUSSANTES et non des réglables. Elles doivent être légères, souples, il faut absolument les essayer, le pied doit être confortablement tenu mais pas serré, pas de contraintes localisées. Vous trouverez votre bonheur chez plusieurs marques, je ne citerai que 2 marques ici par expériences.
Chez mares les tre channel chaussantes et chez scubapro les potenza ou twin speed. Ce type de palmes vous permettront de vous entrainer en piscine au technique de palmage et de parfaire votre condition physique

 


Eviter :
 – De prendre des palmes de plongée trop rigides qui sont excellentes pour plonger mais pas pour palmer et nécessitent des « jambes » pour les emmener….de plus elles sont assez chères.Ensuite pour les plongées en mer froide, carrière et autre aventure, vous pourrez prendre des réglables
pour ma part j’ai 2 types de palmes, les souples chassantes pour la piscine et les réglables pour les

sorties en mer.

Elles seront rapide à chausser mais il vous faudra utiliser des bottillons avec. Pour ma part j’utilise des avanti quatro de chez mares.

De nos jours chez les grandes marques, vous trouverez des nouvelles formes de palmes : Les palmes fendues comme les twin speed. Elles sont aussi performantes que les autres. La différence se trouve dans la façon de palmer. Avec les palmes fendues, le palmage sera moins ample mais plus rapides.

Voilà bonnes plongées à tous.

Mal aux oreilles après plusieurs plongées

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Qui n’a jamais connu ce problème lorsque vous plongez deux à trois fois par jour en eau chaude ? votre tympan reste toujours humide et se transforme en bouillon de culture. Du coup, après quelques jours, vous commencez à avoir mal à l’oreille et vous devez arrêter de plonger ou commencer à utiliser des médicaments ( antibiotiques ou anti-inflammatoires ).
Hors il existe une solution toute simple pour éviter ce problème : il s’agit de gouttes désinfectantes que vous pouvez faire préparer dans n’importe quelle pharmacie :il s’agit d’une solution prescrite par un médecin toute simple, très efficace et sans aucun éffets secondaires. C’est une préparation composée d’alcool, d’acide borique et de glycérol.
Mode d’emploi : avant et après chaque plongée, rincez l’oreille à l’eau douce, séchez bien et versez quelques gouttes de cette préparation dans chaque oreille.
On peut ressentir une gêne et une sensation de picotement si l’oreille est déjà infectée, si l’on ne sent rien c’est que le tympan est sain .
Evitez d’utiliser les gouttes trop régulièrement car à la longue votre tympan ne sera plus immunisé contre les microbes. L’idéal est de les utiliser lorsque vous entamez une formation ou un séjour de plongée avec une ou deux plongées par jour.

Je me suis renseigné, c’est bien en pharmacie que c’est préparé, le nom exacte : Eau oxygénée boratée
les pharmaciens connaissent les doses. 🙂

Source de l’information :
Sur le site de Anse caraïbe plongée :  http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/

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Choix d'une combinaison de plongée


L’été est là et voici la question : Quel combinaison dois-je utiliser ?

Déjà choisir la combinaison en fonction de la température de l’eau.
– Eau chaude supérieur 24° à 28°
Combinaison 3mm à 5mm sans manchon
– Eau tempérée entre 18° et 22°
Combinaison de 5mm avec manchon
– Eau froide inférieur à 14°

Combinaison de 7mm ou semi- étanche
Pour les températures inférieur à 10° il faut adapter l’équipement en conséquence.

Quel taille choisir?
L’important est, qu’elle doit être ajustée, elle doit vous laisser libre de vos mouvements,
ne pas vous oppresser et il faut éviter les espaces important car cela créera
des poches d’eau, difficile à réchauffer.
Essayez plusieurs marques car les tailles diffère en fonction des fabricants et des pays
à qui,ils sont destinés.

Une petite précision, à quoi sert les manchons?
L’eau pénètre dans la combinaison et y circule et donc son renouvellement refroidi
le corps .
Les manchons limitent cette circulation ainsi on se refroidi moins vite, idéale pour
les eaux tempérées.