Les secrets de la photo sous-marine : Technique-esthétique-créativité

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Tout nouveau livre sur la photo sous-marine, puisque sorti fin avril , le livre d’Amar et isabelle GUILLEN , “Les secrets de la photo sous-marine” aurait pu être qu’un nième ouvrage sur le sujet, avec ces parties techniques et théoriques surmontées de quelques judicieux conseils. Mais non, les auteurs s’appuyant sur un savoir faire reconnu de par leurs articles écrits par la presse spécialisée et surtout de par leur spécialisation en photo animalière et de paysage, vous proposent un outil s’adressant à la fois aux plongeurs-photographes débutants et experts. Vous guidant aussi bien dans le choix de matériel, votre recherche de perfectionnement, ou même dans le développement de votre créativité. On y apprend comment maîtriser sa flottabiliité ou éviter de sauter à l’eau avec la matériel ou encore comment entretenir le capteur de son reflex.

Vous verrez ce livre est une veritable outil, mais n’en restera pas moins des plus agréable à lire, puisque contenant de nombreuses photos et illustrations. Je vous laisse d’ailleurs en découvrir quelques pages ci-dessous.

[/vc_column_text][vc_column_text]5 étoiles[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/3″][vc_single_image image=”3486″ alignment=”center” border_color=”grey” img_link_target=”_blank” img_size=”full” style=”vc_box_shadow” css=”.vc_custom_1399459312836{background-position: center !important;background-repeat: no-repeat !important;background-size: cover !important;}”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vcex_spacing size=”10px”][vc_text_separator title=” ” title_align=”separator_align_center” style=”one” element_type=”div”][vcex_spacing size=”10px”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/3″][vc_cta_button2 style=”rounded” txt_align=”left” title=”Découvrir le livre” btn_style=”outlined” color=”blue” size=”md” position=”bottom” link=”url:http%3A%2F%2Fwww.guillenphoto.com%2Fcms%2Fles-secrets-de-la-photo-sous-marine-le-livre.html|title:Site%20des%20auteurs|target:%20_blank” h4=”Informations” h2=” “][vcex_spacing size=”10px”]

Editeur(s) : Eyrolles
Auteur(s) : Amar Guillen , Isabelle Guillen
Diffusion : Geodif

Parution : 17/04/2014
Edition : 1ère édition
Nb de pages : 280 pages
Format : 17 x 23

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Chasse au trésor sous-marine – Méditerranée – 2014

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La chasse au trésor sous-marine – Méditerranée version explorer est annoncée du 1er Mai 2014 au 31 Août 2014. Cette chasse sous-marine où le trésor peut être un appareil photo Sealife, et les indices des espèces végétales et animales qu’il vous faudra identifier et photographier, est ouvert aux personnes voulant découvrir le jeu. Mais une autre version, elle aussi gratuite, est ouverte pour les participants expert en environnement sous-marin !

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PRINCIPE DU JEU

Entre le 1er mai 2014 et le 31 août 2014, vous partez à la chasse aux espèces végétales et animales sous-marines à l’aide d’un appareil photo numérique. Vous devez photographier en plongée un maximum des 20 « espèces indices » présentées sur la plaquette « Explorer » ou des 20 « espèces indices » présentées sur la plaquette « Expert »  (la plaquette Expert se trouve sur l’autre site web à la même adresse funexplorers.fr). Bien sûr, vous pouvez participer au deux jeux en même temps.Lors de vos plongées, prenez en photo le maximum d’espèces qui se trouvent sur la plaquette.Sélectionnez vos photos avant de les déposer sur notre site, sur votre compte : vous pouvez déposer un maximum de 20 photos par jeu. Il faut pouvoir reconnaître les espèces sans problème ; les photos seront vérifiées par un scientifique à la fin du jeu. Les espèces à photographier sont clairement déterminées, par une photo, un nom commun, parfois le sexe et le nom scientifique : toute photo ne correspondant pas aux critères ne sera pas comptée ainsi que toute photo insuffisamment claire ou nette ne permettant pas une identification précise. Un classement est fait en fonction du nombre de photos déposées sur les comptes des participants. Vous avez la possibilité de jouer en club, vous ouvrez votre compte en ajoutant le nom de votre club lors de votre inscription, et chaque membre du club peut déposer des photos sur ce compte (même si elles proviennent d’appareils photos différents) mais elles doivent avoir été réalisées entre le 1er mai et le 31 août.

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En apprendre d’avantage

Je vous propose de découvrir toutes les informations de ce jeu en cliquant sur le bouton ci-dessous et pourquoi pas vous y inscrire…

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”30px”][vc_button2 title=”Informations sur la chasse au trésor” style=”rounded” color=”sky” size=”lg” link=”url:http%3A%2F%2Ffunexplorers.fr%2Fmediterranee%2Freglement%2Fpresentation-du-jeu%2F|title:Voir%20les%20informations|target:%20_blank”][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”3333″ alignment=”center” border_color=”grey” img_link_target=”_self” img_size=”595 × 842″ img_link=”http://funexplorers.fr/mediterranee/”][vc_single_image image=”3332″ alignment=”center” border_color=”grey” img_link_target=”_self” img_size=”full”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][/vc_column][/vc_row]

Changement d'hébergeur

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BlogÇa y est, je viens enfin de terminer de basculer ce site sur son nouvel hébergeur et par la même occasion procéder à quelques modifications afin d’optimiser le temps de chargement.
Pour tout dire, je suis passé de l’hébergeur Infomaniak sensé être vraiment un très bon hébergeur à Gandi, car mon hébergement mutualité chez Infomaniak devenait de plus en plus lent… De 10 à 12 secondes de téléchargement pour la page d’accueil, je suis passé à 4,5s soit un joli gain, qui je l’espère vous rendra la lecture plus agréable. Ce gain, bien sûr n’est pas uniquement dû au passage à l’hébergement de chez Gandi, car j’ai optimisé la configuration des caches, mais très franchement le Varnish cache sur l’hébergement de chez Gandi améliore beaucoup les performances. Seul difficulté chez Gandi, bien estimer la charge que devra supporter le serveur, afin de prendre le bon contrat. Sinon une erreur 503 (Service indisponible) est vite arrivée. Alors, n’hésitez pas à me signaler toute difficulté à atteindre ce site, ou tout problème d’affichage, ça me permettra de corriger au plus tôt et surtout ajuster au mieux la configuration.
Bonne lecture à tous !

Philippe

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Spermatozoïde

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Un spermatozoïde possède 37 Mo d’informations ADN

Cela veut dire qu’une éjaculation représente un transfert d’environ 1587 Go en 3 secondes.

Et tu pensais que la 4G était rapide ?

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Les enfants et le plongée sous-marine

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Voilà une très intéressante présentation trouvée sur le net sur comment faire plonger les enfants en sécurité. C’est un sujet qui pose toujours sont lot de questions, surtout pendant la période des inscriptions aux clubs où les parents ne comprennent pas toujours la nécessité de savoir attendre un age raisonnable.

A la fin seront même proposés des livres qui vous aideront à approfondir le sujet.

Bonne lecture…

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Choc frontal avec une bloc de 12 litres dans le coffre

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Voici le résultat d’un choc frontal en voiture à 60Km/h, avec un bloc de 12 litres court dans le coffre…

Jérome s’en est sorti avec seulement 2 ou 3 bobos, comme il nous l’a signalé. Mais il nous rappel :

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”20px”][vc_message color=”alert-block”]

Pas de matériel lourd ailleurs que…
…dans le coffre !

[/vc_message][vcex_spacing size=”20px”][vc_column_text]

La preuve, regardez la photo, ça aurait pu être beaucoup plus grave. En tout cas bon rétablissement à Jérome et merci pour son côté pompier et nous avoir envoyé cette photo pour que l’on se rende compte des dégas que peut faire du matériel lourd et surtout et que nous pensions à chaque fois à bien placer les blocs dans notre coffre.

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”3238″ alignment=”right” img_link_large=”yes” img_link_target=”_blank” img_size=”453×369″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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18 mois de plongées sous le Pôle Nord

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Under the PoleVoici une information qui va surement faire plaisir aux plongeurs d’eaux froides (peut-être les autres aussi, mais c’est moins sûr).

Une expédition française de 8 personnes est partie ce jeudi 16 Janvier 2014 à bord d’un voilier pour recenser la biodiversité sous-marine du pôle Nord, à plus de 100 m de profondeur.
Ils vont passer 18 mois entre le cercle polaire et le nord du Groenland et effectuer près de 400 plongées à grandes profondeurs.
Je vous propose de découvrir leur site internet…

Je vous laisse découvrir quelques images de l’expédition de 2010 où ils n’avaient pu faire que 51 plongées.

[/vc_column_text][vc_column_text]Information par leParisien.fr[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vcex_spacing size=”20px”][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vcex_spacing size=”20px”][vc_button2 title=”Under the Pole – L’exploration polaire sous-marine” style=”rounded” color=”turquoise” size=”md” link=”url:http%3A%2F%2Fwww.underthepole.com|title:Under%20the%20Pole%20-%20L’exploration%20polaire%20sous-marine|target:%20_blank”][vcex_spacing size=”10px”][/vc_column][/vc_row]

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Plongées en Nouvelle Calédonie

[vc_row][vc_column width=”1/2″][vcex_spacing size=”20px”][vc_column_text]Je ne résiste pas !  Alors que du côté de Paris le mauvais temps continu, de vous proposer de déguster, de rêver avec les vidéos des environs de Noumea de Chrisnoumea1 sur Youtube. Je ne sais pas qui il est, mais ces vidéos donnent vraiment envie d’y plonger…

Bonnes bulles à tous 😉

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Un lagon de rêve…

[/vc_column_text][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_column_text]

Plongée au coeur du lagon sud

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L’Océan près de Nouméa

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L’essoufflement en plongée sous-marine

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][fusion_text]

Bulles d’air lors d’un essoufflement.

L’essoufflement lors d’une plongée peut avoir des conséquences dramatiques, car le plongeur à souvent le réflexe de gonfler au maximum ses poumons sans pour cela penser à les vider. Pour lui une seule obsession avoir toujours plus d’air, et souvent il ira même à penser qu’en enlevant son détendeur, il respirera mieux…

Du coup il risque de paniquer et remonter brusquement, risquant une surpression pulmonaire accompagné d’un accident de décompression.

Mais traité à temps, en se forçant à expirer au maximum pour chasser le CO2 et en remontant un peu, il sera possible de réussir à reprendre le dessus et de récupérer relativement rapidement. Car le mécaniqme de l’essoufflement est assez simple. Il est la manifestation respiratoire d’une intoxication au CO2.

Causes et facteurs aggravants à l’essoufflement :

    • La principale cause, toujours présente, est une expiration insuffisante, ou inefficace.
    • Le froid provoquant une augmentation du métabolisme : il sera nécessaire de produire plus de calories, et pour cela bruler plus d’oxygène. Ce qui produit en retour plus de CO2 : hypercapnie (première étape d’un essoufflement).
    • Des efforts musculaires (palmage contre le courant, agitation..) vont également augmenter la consommation d’O2. S’ils ne sont pas accompagnés et suivis d’une expiration forcée adéquate (c’est ce qu’on appel l’hypercapnie).
    • Un lestage trop important peut déséquilibrer le plongeur en plaçant le corps dans une position peut confortable, ce qui entraîner le plongeur à un effort supplémentaire dans les déplacements.
    • Une mauvaise forme physique ou mentale peut indiquer que l’organisme contient déjà beaucoup de gaz carbonique : l’hypercapnie est latente. L’essoufflement apparaitra beaucoup vite.
    • La peur a tendance à nous contracter, on se contracte on a tendance à respirer de manière plus saccadée. Le CO2 est moins bien expulsé des poumons et on s’essouffle donc plus facilement.
    • Un matériel défectueux, un détendeur trop dur par exemple, impliquera un effort inspiratoire supplémentaire, qui viendra s’ajouter à l’effort expiratoire toujours présent (quelle que soit la qualité du détendeur, il faut toujours forcer la résistance du clapet de sortie d’air). Une bouteille mal ouverte peut également faire des dégâts.
    • La profondeur est un élément très important. A 30 ou 40 mètres, un essoufflement survient en quelques secondes. Si on a pas immédiatement la présence d’esprit de vider ses poumons, il ne reste plus qu’à compter sur la vigilance du compagnon de palanquée le plus proche.
    • La mauvaise qualité de l’air contenu par la bouteille est aussi un facteur important. Elle peut apparaitre lors du gonflage par un compresseur défectueux ou une prise d’air du compresseur mal placée (prêt d’une cheminée ou à l’intérieur d’un local mal ventilé, etc..). Le CO (monoxyde de carbone), gêne considérablement le transport de l’oxygène par le sang (en fait, il prend la place de l’O2 dans le sang !).
    • Lors d’une descente rapide, on expire moins d’air qu’on en inspire (Mariotte). En effet, la pression change très vite et n’est plus la même à chaque étape du cycle respiratoire. On accumule donc de l’air sans presque le renouveler…

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Toujours en plongée, le volume sanguin se concentre plus dans les poumons (700 ml en plus), ce qui réduit un peu le volume interne des poumons, donc la capacité respiratoire. Du gaz sous pression contient plus de molécules par unité de volume, sa viscosité est augmentée, il est donc plus difficile à respirer.La réglementation professionnelle fixe un maximum de 9 grammes de gaz par litre, on a testé 15 à 18 g par litres (dans ce cas extrême, tout effort est déconseillé). L’hélium est intéressant dans un mélange par sa légèreté qui le rend facile à respirer. C’est plus pour lutter contre l’essoufflement que contre la narcose qu’on utilise l’hélium (Pas de narcose en plongée à saturation).

[/fusion_text][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type=”1_3″ last=”yes” class=”” id=””][fusion_code][/fusion_code][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][fusion_text]

Conduite à  tenir lors d’un essoufflement :

  • Si vous avez un essoufflement :
    • Si vous vous apercevez que vous aller faire un essoufflement (ce qui n’est pas évident), ou que vous en avez un, pensez surtout à BIEN SOUFFLER ! Forcez-vous à bien expirer (à fond) afin d’expulser un maximum de CO2 contenu dans vos poumons. Rappelez-vous que c’est un trop plein de CO2 dans vos poumons qui cause ce phénomène et pas un manque d’air.
    • Si vous n’arrivez plus à vous maitriser ou sentez que vous ne contrôlez pas assez la partie expiration, pensez à prévenir votre binôme si celui-ci ne s’en est pas encore aperçu. Faites le signe de l’essoufflement si possible sinon si votre binôme n’est pas trop novice faites en sorte qu’il vous regarde. Il va surement comprendre assez vite à la quantité de bulles d’air sortir de votre détendeur et à votre agitation. C’est aussi pour ça que l’on vous répète qu’il est important de ne jamais plonger seul.
  • Si vous êtes témoin d’un essoufflement :
    • Vous avez surement remarqué le chapelet de bulles qui s’échappe à intervalles réguliers (courts) du détendeur de votre binôme ou sa façon de s’agiter, plus rarement le signe indiquant qu’il a un essoufflement (à ce moment là le signe…). Alors remontez-le de quelques mètres, sans lui demander, en maintenant son détendeur en bouche. Il sera toujours temps de discuter après pour lui dire :
      “expire bien”, “ça va ?”.
      La baisse de pression ambiante suffit en général à désamorcer un essoufflement, surtout si la victime cesse tout effort et pense à bien expirer.
    • L’ex-essoufflé fait signe “OK, tout va bien”. Le garder à l’oeil jusqu’au retour sur le bateau, on ne sait jamais. Ne pas hésiter à terminer la plongée si l’essoufflement s’est produit vers la fin de la balade. Dans tous les cas, éviter de redescendre aussi bas que la profondeur à laquelle est survenu l’incident. Surtout si celui-ci ne s’est pas produit suite à un effort.

 

Sources : L. Thelin et FFESSM

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La façon de se présenter

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Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je vais vous parler ou tout au moins vous rediriger sur un article écrit par Arthur Charpentier et intitulé “Maudits Français”. Il évoque de manière plaisante la lecture que peuvent avoir les Québécois sur des CV de Français à la recherche d’un stage de l’autre côté de l’Atlantique…

Vous verrez c’est drôle et surtout très riche en enseignements sur nos petits travers et certitudes !

En tout cas vous ne referez plus vos dossiers de compétences ou lettres de motivation de la même façon…

[/vc_column_text][dt_gap height=”15″][dt_button link=”http://freakonometrics.hypotheses.org/10341″ target_blank=”true” size=”medium” color=”gray” animation=”none”]Lire l’article “Maudits Français…”[/dt_button][dt_gap height=”20”][vc_column_text]Billet de article “Maudits Français…” par Emmanuel Davidenkoff sur France Info.[/vc_column_text][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/3″][vc_single_image image=”3016″ img_link_large=”yes” img_link_target=”_blank” img_size=”265″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][dt_gap height=”20″][/vc_column][/vc_row]