Plongée: accidents vécus, d’Alain Guichard et de Philippe Molle est un ouvrage unique qui rassemble des retours d’expériences sur une trentaine de cas d’accidents de décompression. Même si ces histoires peuvent dater un peu (Références aux Tables GERS), elles n’en demeurent pas moins des cas ou le plongeur à sous estimé une situation, une fatigue, un signe, etc…

Par l’analyse faite à la fin de chaque récit par Alain Guichard, et Philippe Molle avec son analyse plus actuelle, nous nous apercevons que le plongée n’est pas forcément un sport dangereux si les règles de sécurité, sans cesse améliorées, sont correctement respectées. Mais que dès qu’elles sont ignorées ou sous estimées, l’accident guette.

 

Par conséquent, je ne peux que vous conseiller ce premier volume de 412 pages qui est le résultat d’un travail minutieux de recueils de témoignages d’accidentés en plongée, d’analyses et de conseils.

La plongée demande juste à se connaitre et être honnête envers soi même,
d’être attentif aux autres et envers la nature…

Tout le reste n’est que bonheur !

Editions d’Alain GUICHARD.

Accessoire de sécurité simple, ressemblant à une grosse saucisse de Strasbourg d’environ 1m20 avec une cordelette de plusieurs mètres attachée sur l’extrémité basse ouverte ; le Parachute de palier en flottant droit comme un i (enfin pour ceux qui y arrive) permet, entre autre, de signaler aux bateaux aux alentours que des plongeurs se trouvent en dessous.

Cette signalisation très efficace dans une mer formée, où une tête de plongeur devient invisible, masquée par la crête des vagues ; ou encore pour suivre une palanquée effectuant sa décompression en dérive dans le courant, est indispensable pour la sécurité depuis 1997 pour les plongeurs à partir du niveau 2 danstoutes les eaux, sauf les carrières.


Les différents modèles

Vous trouverez différents modèles en couleurs Jaune, Orange ou rouge, peu importe, l’essentiel est d’être vu. En ce qui concerne les modèles à soupapes, ils sont plus cher que les modèles courants, mais à ce qu’il parait ne se dégonflent pas en surface pendant que l’on fait le palier (reste encore à voir, jamais essayé). Avec pochette de rangement intégré ou non, un fil plus ou moins long, un mousqueton d’accrochage, etc. Ceci n’est qu’une affaire de gout.

Mais attention au fil vendu avec ce parachute, souvent du fil nylon très léger. Celui-ci à l’air très bien en surface, mais sous l’eau peut s’avérer être votre pire ennemi. S’entortiller autour de votre gilet ou bouteille, faire des noeuds,s’emberlificoter autour de vos jambes. Alors pour éviter cela

 

préférez les cordelettes de canyoning (elles ne flottent pas) d’environ 4 mm de diamètre et d’une longueur de 7 à 8 mètres, c’est largement suffisant (certains préfèrerons 9 à 10 mètres, à vous de voir). Mais surtout fixez à l’extrémité un petit plomb d’environ 300g afin d’aider à tendre la corde et long de façon à pouvoir enrouler la corde autour. Ce sera ainsi plus facile pour dérouler l’ensemble.

Vous verrez aussi certains plongeurs avec un dérouleur accroché à leur gilet, mais attention à bien savoir l’utiliser (ne pas bloquer le déroulage), car vous pourriez vous retrouver propulsé en surface avant même votre parachute.

Son utilisation

Dans l’absolu, L’utilisation d’un parachute de palier est extrêmement simple. Il suffit lors d’un palier de maintenir la ficelle et de le remplir d’un peu d’air par l’une des extrémités (celle faite pour) puis de laisser faire Mariotte (Voir note la compressibilité des gaz) pour qu’il remonte à la surface en se dilatant. Ainsi, si vous exercez une traction suffisante sur la corde, le parachute se redressera et vous signalera efficacement.

Attention cependant à ne pas trop coller une autre palanquée, car 2 parachutes accolés indiquent un incident ou une panne (peut aussi être signalé en secouant énergiquement votre parachute de bas en haut).

Dans la pratique, c’est autre chose. C’est très souvent burlesque. Entre la corde qui s’enroule autour du cou, ou de la bouteille. Les nœuds qui se forment tout seuls avec la ficelle d’origine, le papier de soie qui enveloppait le parachute tout neuf qui s’éparpille de toute part (dédicace pour Fred), le plomb mal attaché qui tombe sur la tête du binôme, etc, etc…

Alors la méthode suivante n’est pas la seule, mais devrait au moins vous permettre de ne pas partir comme une fusée dès le gonflage du parachute (celui-ci n’ayant pas pour rôle de vous remonter) :

Arrivé à 5-6 m, déroulez soigneusement le fil ainsi que le parachute (à la surface, on évite de faire des nœuds à la c… impossibles à défaire sous l’eau). Ensuite, prenez votre octopus et faite le fuser très légèrement par impulsion courte, afin de juste redresses le parachute, en même temps qu’expirer (afin de rester en équilibre).

Purgez légèrement votre gilet stabilisateur afin de ne pas remonter avec le parachute.

Une fois un peu alourdi, propulsez de l’air dans le parachute en le maintenant fermement. Mais surtout une fois un peu gonflé (un peu plus de la moitié), laissez le partir en laissant glisser la corde dans la main. l’air en se dilatant occupera un volume suffisant dans l’enveloppe et se fera dresser fièrement votre parachute.

Il ne reste plus qu’à faire votre palier de principe, tout en effectuant une traction sur le fil afin de bien dresser le parachute au-dessus de la surface.

En surface

Voilà, vous êtes remonté…En remontant sur le bateau, attention à ne pas prendre le fil dans l’hélice du bateau. Vous le rangerez après séchage complet et de temps en temps après avoir passé un fongicide afin d’éviter la formation de moisissures. Le parachute doit être soigneusement rangé, roulé sur lui même, le fil enroulé autour du plomb (ou du parachute). Dans certains cas, un mousqueton permet de l’accrocher au gilet mais il vaut mieux le glisser dans une poche.

Question que tout nouveau arrivant se pose.

  • Pour commencer, un élément indispensable, un maillot de bain. Je vous laisse loisir du choix.
  • Ensuite une paire de palme pour la propulsion. Optez pour une paire chaussante pour un meilleur maintien du pied, de voilure moyen et souple pour éviter les crampes. Si vous êtes un habitué de la randonnée aquatique, vous pouvez opter pour des plus rigide. Lors de votre achat, pour vous permettre l’utilisation en piscine et en mer (pour les plongeur de l’intérieur), prenez une taille supplémentaire avec une paire de chausson mais évitez les bottillons et les palmes réglables qui vous handicapera lors de l’apprentissage du palmage.
  • Un masque pour permettre, non de protéger votre mascara mesdames ni pour éviter d’avoir de l’eau dans les yeux messieurs, tout simplement de voir. Celui-ci doit être adapté à votre visage, pour éviter l’entrée d’eau. Pour le vérifier je vous propose deux méthodes :1) Plaqué le masque sur le visage et inspiré par le nez en lâchant le masque des mains, s’il se maintient sans difficulté alors il vous convient.
    2) Plaqué le masque sur le visage puis compressé le afin de provoquer un effet de ventouse, s’il reste maintenue , c’est qu’il convient également à votre visage.Pour ce qui est de ces caractéristiques, vous pouvez choisir en fonction du confort que vous recherchez: silicone transparent ou noir, un verre ou deux verres, petit ou grand volume, vous avez le choix mais sachez qu’il est possible d’ adapté des verres correcteurs si nécessaire.
  • Enfin un tuba afin de pouvoir respiré lors des exercices en surface, il doit avoir un diamètre entre 18 et 25 mm, de longueur entre 35 et 40 cm avec ou sans valve. ne prenez pas un trop sophistiqué car son utilisation de le nécessite pas.

Pour le reste du matériel, combinaison, détendeur, bouteille, ils sont généralement prêtés par les clubs vous encadrant.

Vous voilà équipé, bonne bulles à tous.

Comme tout sport, des règles impératives sont à suivre, elles sont simple et permettent d’éviter des incidents.

Les voici :

  • Il ne faut jamais plonger seul.
  • Ne jamais plonger si on en a pas envie ou on ne se sent pas bien.
  • S’immerger sur ordre du chef de palanquée.
  • Si au fond, on perd sa palanquée, attendre 1 minute et remonter en recherchant des bulles jusqu’à la surface.
  • Avertir dès la réserve atteinte.
  • Terminer la plongée dès la réserve atteinte.
  • Remonter à la vitesse préconisée de 15 m/mn.
  • Toujours expirer lors de la remontée.
  • Ne jamais donner de l’air à un apnéiste.
  • Garder son matériel en place (masque et détendeur) jusqu’à la montée sur le bateau.
  • Suivre les recommandations du Directeur de plongée.

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[call_to_action url=”http://oylhhggf.preview.infomaniak.website/2012/12/les-10-commandements-du-bon-plongeur/” blank=”true” size=”middle” button_text=”Les dix commandements”]Ce qui nous amène aux dix commandements du “bon” plongeur…[/call_to_action][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Les barotraumatismes sont les traumatismes liés à la pression comme l’indique le préfix «baro». Comme nous l’avons vu sur le cours de Mariotte, la variation des pression peut engendrer des complications avec toutes les cavités remplient d’air. En fonctions de chaque cas, nous aurons une cause, une conduite à tenir, une prévention.

Placage de masque

  • Causes : La pression externe augmentant lors de la descente, une dépression se crée à l’intérieur du masque et produit un effet de ventouse.
  • Effets : Yeux injectés de sang, saignement du nez.
  • Conduite à tenir : Compression du nez pour arrêt du saignement, Consulter un médecin ORL .
  • Préventions : Souffler dans le masque régulièrement lors de la descente .

Les oreilles

  • Causes : Trompe d’eustache bouchée.
  • Lors de la descente : déformation du tympan vers l’intérieur par augmentation de la pression extérieur.
  • Lors de la remontée : Déformation du tympan vers l’extérieur par augmentation de la pression interne de l’oreille et diminution de la pression extérieur.
  • Effets : Gêne, douleur, désorientation déchirure du tympan avec douleur vive, syncope
  • Conduites à tenir : Arrêter la descente dès la première gène. A la remonter, re-descendre et reprendre une remonter douce pour permettre à l’air de s’échapper doucement. Consulter un ORL
  • Préventions : Ne pas plongée si enrhumé. A la descente,effectuer régulièrement une équipression par Valsalva, Béance tubulaire ou Frenzel. A la remonter, s’ il y a une gène, effectuer un déglutition le nez pincé pour provoquer une dépression et ainsi l’ouverture de la trompe d’eustache.

Les Sinus

  • Causes : Orifice des sinus bouché. Dépression sur les muqueuses à la descente, surpression à la remonter.
  • Effets : Douleur frontal ou maxillaire, saignement du nez.
  • Conduites à tenir : comprimer le nez pour arrêter le saignement, Consulter un ORL.
  • Préventions : Ne pas plongée enrhumé, annuler la plongée si cela ce produit lors de la descente.

Les dents

  • Causes : Poche d’air dû à une fissure sur l’émaille ou une carie mal ou pas soignée.
  • Effets : Douleur au niveau de la racine de la dent, éclatement de la dent concernée.
  • Conduites à tenir : Remonter doucement. Consulter un dentiste.
  • Préventions : Avoir un hygiène dentaire et consulter le dentiste régulièrement.

Les poumons

  • Causes : Impossibilité d’expirer par blocage de la glotte suite à une panique ou une remonter rapide.
  • Effets : Augmentation du volume d’air par la loi de Mariotte, distension des alvéoles pulmonaire.
  • Conduites à tenir : Mettre sous oxygène, diriger vers un caisson hyperbare car risque d’accident de décompression en supplément.
  • Préventions : Expiration lors de la remontée, ne pas donner le l’air à un apnéiste.

Estomac, intestins

  • Causes : Poche de gaz dans l’estomac ou les intestins par fermentation d’aliments.
  • Effets : loi de l’augmentation du volume d’air par Mariotte.
  • Conduites à tenir : Évacuer les gaz par voie naturelle.
  • Préventions : Éviter de consommer des féculents et des boissons gazeuse.

La plongée sous-marine serait un sport d’alcooliques.

Pour preuve, il y a un bar tout les 10 mètres…

(*) Pour ceux qui n’auraient pas compris, ceci est de l’humour. Bien sûr, il ne faut pas plonger bourré, sinon on risque de trinquer.

Mise en évidence par Boyle et Mariotte, la compressibilité des gaz en plongée , est l’effet de la pression sur les volumes de gaz. La variation d’un volume de gaz est inversement proportionnel à la pression qu’il subit. C’est à dire que plus la pression augmente, plus le volume diminue en conséquence et inversement et cette variation sera constante.
Ex: Variation d’un volume de 40 L à divers profondeurs

  • en surface P abs 1bar: 40 L x 1 bar = 40 L
  • à 10 m P abs 2 bar : 20 L x 2 bar = 40 L
  • à 20 m P abs 3 bar : 13,33 L x 3 bar = 40 L
  • à 30 m P abs 4 bar : 10 L x 4 bar = 40 L

PxV= CONSTANTE

Cette variation peut nous causée des problèmes si on ni fait pas attention, lors de nos plongées à la descente et au moment de remonté vers la surface.
Prenons un exemple:
Nous avons un ballon remplit de 5 L d’air à une profondeur de 10 m.
Nous avons une pression de 2 bar de pression absolue.
Nous le laissons remonter à la surface, la pression diminuant, le volume du ballon va augmenter,

donc VxP= 5 L x 2 bar = 10 L

Cette augmentation de volume sera la conséquence de remontés rapide si elle n’est pas géré,via Archimède et de différents barotraumatismes.

Cela faisait un moment que Philippe et moi souhaitions changer d’ordinateur, Philippe pour un problème de clarté des informations et moi parce que mon ALADIN AIR Z commençait à donner des signes de faiblesses (Pile, lumière).
Après de longues réflexions notre choix s’est porté pour l’un comme pour l’autre sur l’ordinateur d’UWATEC, le Galiléo LUNA. Mais vu le bugdet conséquent il fallait mieux attendre le père Noël.

Et c’est ainsi, qu’un beau jour de décembre, nous avons enfin trouvé ce généreux personnage, …nous même.

Profitant des nombreux packs et rabais de cette fin d’année, nous avons passé commande, sans se douter de la surprise que nous attendait. Car dès réception et après avoir voulu transférer des informations d’un ordinateur Macbook Pro au Galiléo rien ne se passait.  Après plusieurs essais et consultations de différents forums, SURPRISE, l’interface n’est pas compatible avec Leopard et peut-être Tiger.

Car, contrairement à ce que laisse entrevoir le site d’UWATEC et certains revendeurs Scubapro, l’ordinateur Galileo ne peut absolument pas se connecter à un ordinateur Mac avec MAC OS X via l’intermédiaire d’une liaison infra rouge. Ou, tout au moins pour les Mac avec processeur Intel.

Tout ce préambule pour vous expliquer la solution que l’on a trouvé et bien sûr QUI MARCHE.
Certes cette solution est un peu couteuse mais fonctionne super bien.

Moyens techniques et logiciels nécessaires:
Ma config :

  • Galiléo LUNA
  • Interface Infrarouge SCUBAPRO pour les Galiléo
  • Mac Book Pro Version OS : MAC OS X 10.6.2
  • Parallels Desktop pour MAC 5.0
  • Windows 7 ou XP
  • SmartTRACK : 2.500
  • Diving Log : 5.0 RC ( pas obligatoire )

Avec cette config vous voilà paré pour suivre vos plongées et paramétrer votre GALILEO LUNA, bref que du bonheur.
Le principe est simple : J’ai installé sur mon OS SNOW LEOPARD, la version 5.0 de parallels Desktop ( Logiciel de Virtualisation – 79 € ). Ce logiciel m’a permis de virtualiser un PC sous WINDOWS 7 mais je pense que sous WINDOWS XP cela fonctionnera pareil.
Ensuite dans Parallels Desktop vous installez un OS WINDOWS 7 ou XP , puis SmartTRACK, Et voilà le travail . J’ai mis quelques écrans pour vous aider, n’hésiter pas à nous demander plus de renseignements.

Bon courage

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La flottabilité

C’est la résultante entre deux forces qui s’équilibrent. Elle a été mise en évidence par un scientifique Grec, Archimède, dont le théorème est connue de tous. Tous corps plongé dans un liquide reçoit de la part de celui-ci , une poussée vertical dirigée de bas vers le haut, également au poids du volume du fluide déplacé…