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Plongée sous-marine, sport d’alcooliques ?

La plongée sous-marine serait un sport d’alcooliques.

Pour preuve, il y a un bar tout les 10 mètres…

(*) Pour ceux qui n’auraient pas compris, ceci est de l’humour. Bien sûr, il ne faut pas plonger bourré, sinon on risque de trinquer.

La compressibilité des gaz

Mise en évidence par Boyle et Mariotte, la compressibilité des gaz en plongée , est l’effet de la pression sur les volumes de gaz. La variation d’un volume de gaz est inversement proportionnel à la pression qu’il subit. C’est à dire que plus la pression augmente, plus le volume diminue en conséquence et inversement et cette variation sera constante.
Ex: Variation d’un volume de 40 L à divers profondeurs

  • en surface P abs 1bar: 40 L x 1 bar = 40 L
  • à 10 m P abs 2 bar : 20 L x 2 bar = 40 L
  • à 20 m P abs 3 bar : 13,33 L x 3 bar = 40 L
  • à 30 m P abs 4 bar : 10 L x 4 bar = 40 L

PxV= CONSTANTE

Cette variation peut nous causée des problèmes si on ni fait pas attention, lors de nos plongées à la descente et au moment de remonté vers la surface.
Prenons un exemple:
Nous avons un ballon remplit de 5 L d’air à une profondeur de 10 m.
Nous avons une pression de 2 bar de pression absolue.
Nous le laissons remonter à la surface, la pression diminuant, le volume du ballon va augmenter,

donc VxP= 5 L x 2 bar = 10 L

Cette augmentation de volume sera la conséquence de remontés rapide si elle n’est pas géré,via Archimède et de différents barotraumatismes.

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Galiléo UWATEC et SmartTRACK avec MAC OSX

Cela faisait un moment que Philippe et moi souhaitions changer d’ordinateur, Philippe pour un problème de clarté des informations et moi parce que mon ALADIN AIR Z commençait à donner des signes de faiblesses (Pile, lumière).
Après de longues réflexions notre choix s’est porté pour l’un comme pour l’autre sur l’ordinateur d’UWATEC, le Galiléo LUNA. Mais vu le bugdet conséquent il fallait mieux attendre le père Noël.

Et c’est ainsi, qu’un beau jour de décembre, nous avons enfin trouvé ce généreux personnage, …nous même.

Profitant des nombreux packs et rabais de cette fin d’année, nous avons passé commande, sans se douter de la surprise que nous attendait. Car dès réception et après avoir voulu transférer des informations d’un ordinateur Macbook Pro au Galiléo rien ne se passait.  Après plusieurs essais et consultations de différents forums, SURPRISE, l’interface n’est pas compatible avec Leopard et peut-être Tiger.

Car, contrairement à ce que laisse entrevoir le site d’UWATEC et certains revendeurs Scubapro, l’ordinateur Galileo ne peut absolument pas se connecter à un ordinateur Mac avec MAC OS X via l’intermédiaire d’une liaison infra rouge. Ou, tout au moins pour les Mac avec processeur Intel.

Tout ce préambule pour vous expliquer la solution que l’on a trouvé et bien sûr QUI MARCHE.
Certes cette solution est un peu couteuse mais fonctionne super bien.

Moyens techniques et logiciels nécessaires:
Ma config :

  • Galiléo LUNA
  • Interface Infrarouge SCUBAPRO pour les Galiléo
  • Mac Book Pro Version OS : MAC OS X 10.6.2
  • Parallels Desktop pour MAC 5.0
  • Windows 7 ou XP
  • SmartTRACK : 2.500
  • Diving Log : 5.0 RC ( pas obligatoire )

Avec cette config vous voilà paré pour suivre vos plongées et paramétrer votre GALILEO LUNA, bref que du bonheur.
Le principe est simple : J’ai installé sur mon OS SNOW LEOPARD, la version 5.0 de parallels Desktop ( Logiciel de Virtualisation – 79 € ). Ce logiciel m’a permis de virtualiser un PC sous WINDOWS 7 mais je pense que sous WINDOWS XP cela fonctionnera pareil.
Ensuite dans Parallels Desktop vous installez un OS WINDOWS 7 ou XP , puis SmartTRACK, Et voilà le travail . J’ai mis quelques écrans pour vous aider, n’hésiter pas à nous demander plus de renseignements.

Bon courage

 [fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][Article de Frederic S.]

[/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

La flottabilité

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la résultante entre deux forces qui s’équilibrent. Elle a été mise en évidence par un scientifique grec, Archimède, dont le théorème est connu de tous. Tout corps plongé dans un liquide reçoit de la part de celui-ci , une poussée verticale dirigée de bas vers le haut, également au poids du volume du fluide déplacé.[/vc_column_text][vcex_spacing size=”30px”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”3/4″][vc_column_text]Démonstration:

a) Prenons un volume d’un certain poids (poids réel) sur le bras d’une balance, nous mettrons le même volume sur l’autre bras afin d’obtenir l’équilibre. Plaçons un récipient rempli d’un fluide à ras bord sous le premier volume et montons-le afin d’immerger celui-ci, au préalable nous aurons mis le nécessaire en dessous du récipient pour récupérer le débordement.

b) Nous remarquons que la balance bascule du côté du volume non immerger car l’autre volume reçoit une poussée du fluide qui l’allège (poids apparent).

c) Maintenant, ajoutons le fluide récupéré lors du débordement sur le bras du volume immerger. L’équilibre est rétabli, preuve que la poussée sur notre volume était bien égale au volume du fluide déplacer (poussée d’Archimède).

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”30px”][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/1″ style=”default” bg_color=”#efefef” bg_style=”stretch” padding_top=”20px” padding_bottom=”20px” padding_left=”40px” padding_right=”40px”][vcex_icon_box style=”one” alignment=”center” icon=”chevron-circle-right” icon_color=”#81d742″ icon_size=”28px” heading=” ” heading_type=”h2″ url_target=”_self” font_size=”18px” container_left_padding=”50px”]Poids réel = poids apparent + poussée d’Archimède.[/vcex_icon_box][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width=”1/4″][vcex_spacing size=”40px”][vc_single_image image=”1619″ border_color=”grey” img_link_target=”_self” alignment=”none” img_filter=”none” lightbox_custom_img=”1619″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vcex_spacing size=”30px”][vc_column_text]

Lors de nos plongée, nous recevons une poussée d’Archimède plus importante en raison de l ‘équipement qui augmente notre volume. Par conséquent, pour rétablir notre équilibre, on se leste de plombs .

Ex: un plongeur de 70 Kg avec un volume de 77 dm³, plongeant en lac (nous sommes dans de l’eau douce), le poids de l’eau aura un rapport de 1, en mer elle aurai un rapport de 1,03).

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”20px”][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/3″][vc_single_image image=”1620″ style=”vc_box_rounded” border_color=”grey” img_link_target=”_self” alignment=”center” img_filter=”none” lightbox_custom_img=”1620″][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”2/3″][vc_column_text]La poussée d’Archimède sera de 77 x 1 = 77 Kg

Poids apparent = poids réel – poussée d’Archimède
Poids apparent = 70 Kg -77 Kg = 7 Kg
La poussée étant plus importante que son poids réel, il s’ aura en flottabilité positive.

Pour rétablir l’équilibre il devra se lesté d’une ceinture de 7 Kg, flottabilité neutre.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vcex_spacing size=”20px”][vc_column_text]

Les applications de Archimède en plongée, en plus du lestage, sont par exemple :

• Le poumon ballaste, car on fait varier son volume pulmonaire et donc la poussée d’Archimède.
• L’équilibre ou sa vitesse de remonté lors de l’utilisation du gilet de stabilisation en variant le volume du gilet.
• L’immersion en phoque, car on diminue notre volume pulmonaire rapidement et notre volume immergé en sortant notre corps de l’eau donc la poussée d’Archimède est diminué.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Compenser ses oreilles ou tympans

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

oreilles01En plongée, la compensation est l’action de rééquilibrage des pressions de part et d’autre du tympan quand celles-ci, celle de l’eau dans l’oreille externe et celle de l’air dans l’oreille moyenne, ne sont pas égales en raison de la variation de profondeur.

Plusieurs techniques permettent la compensation, dont les plus courantes sont les manœuvres de Valsalva, de Frenzel et la Béance Tubaire Volontaire ( BTV ).

Avantages et inconvénients des différentes méthodes de compensation

– Valsalva:

L’avantage incontestable de la manoeuvre de Valsalva est avant tout sa facilité de compréhension et d’exécution qui en fait la méthode d’équilibrage la plus couramment enseignée et pratiquée. La difficulté majeure réside dans le dosage de l’insufflation d’air : trop peu et la méthode est inefficace, trop fortement et il y a un risque de traumatisme du tympan ou de la chaîne des osselets avec possibilité de répercussions sur l’oreille interne.

De plus, l’hyperpression pulmonaire occasionnée lors de la manoeuvre de Valsalva provoque des variations de la tension artérielle pouvant déclencher un réflexe syncopal.

C’est la technique la plus facile, accessible à tous, mais aussi la plus traumatisante pour les tympans.

La manœuvre de Valsalva

La technique consiste à obstruer les narines en les pinçant entre deux doigts et effectuer un effort d’expiration en comprimant ses poumons d’un mouvement sec et bref partant du ventre sans laisser échapper d’air par la bouche ni par le nez. L’ouverture des trompes d’eustache se manifeste par un petit claquement ou un petit sifflement.

– Frenzel :

Cette manoeuvre est moins facile à réaliser, mais, bien qu’elle présente les mêmes risques pour l’oreille moyenne que celle de Valsalva, elle élimine les dangers de surpression pulmonaire.

– BTV:

La béance tubaire volontaire est la méthode la plus douce. Néanmoins, elle est aussi la plus compliquée à enseigner et donc à assimiler. De plus, cette manoeuvre ne peut fonctionner que sur des individus ayant des trompes d’Eustache rectilignes et libres, ce qui n’est pas le cas pour tous les plongeurs.

La béance tubaire volontaire (BTV)

Cette technique consiste tout simplement à prendre conscience des muscles qui permettent d’actionner la trompe d’eustache et d’en commander l’ouverture. C’est la technique la plus difficile à pratiquer, mais la plus confortable. Malheureusement les techniques d’apprentissage n’existent pas (ou sont uniquement comprises par ceux qui savent déjà faire). Que la chance soit avec vous !!! et pour ne pas être fataliste :

Entraînement à la Béance Tubulaire Volontaire

Instructions générales
  • Redresser la tête plutôt que la baisser.
  • Tenir l’os hyoïde (petit os qui tient la pomme d’Adam) d’une main sans serrer trop fort et se mettre devant une glace afin de voir la pomme d’Adam.
  • Les exercices sont à faire de préférence le matin au réveil, à jeun ; observer un repos de 5 secondes entre les exercices.
  • La durée de cette gymnastique est de 1 mois, divisée en 4 périodes d’une semaine.

Exercices de la première semaine

Faire pendant une semaine, tous les matins à jeun, ces exercices trois fois, lentement, en observant entre chaque exercice un repos de 5 secondes.

A. Exercices avec la langue

  • Bouche grande ouverte, tirer la langue en avant de façon à toucher, avec la pointe de la langue, votre menton. Puis, toujours bouche grande ouverte, ramener la langue loin en arrière en laissant la pointe de la langue sur le plancher de la bouche. Pousser en arrière et en bas la base de la langue. Contrôler l’abaissement de l’os hyoïde qui doit alors être maximum, ainsi que la pomme d’Adam vue dans le miroir.
  • Bouche grande ouverte, mettre l’extrémité de la langue derrière les incisives supérieures et, avec la pointe de la langue, racler le palais vers l’arrière en essayant de toucher la luette.
  • Bouche grande ouverte, l’extrémité de la langue étant appliquée contre les incisives inférieures, sortir au maximum la langue de la bouche, la pointe de la langue restant toujours appliquée contre les incisives inférieures.

B. Exercices avec le voile du palais

  • Bouche grande ouverte, langue au repos dans la bouche, pratiquer un mouvement de déglutition s’arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôler l’abaissement de l’os hyoïde. Cet exercice, le plus important, est réussi lorsque le début de déglutition provoque une nausée.

C. Exercices combinés avec des mouvements de la langue et du voile du palais

  • Bouche grande ouverte, la pointe de la langue appliquée contre les incisives inférieures, l’arrière de la langue étant poussé en bas et en arrière, pratiquer un mouvement de déglutition incomplet, s’arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôle de l’efficacité de cet exercice. L’os hyoïde, abaissé par la poussée au bas et en arrière de la base de la langue doit être encore plus abaissé par le mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de contraction du voile.
Exercices de la deuxième semaine

Aux exercices A, B, et C, ajouter :

D. Exercices mandibulo – linguo – véliques

  • Bouche demi – fermée, mâchoire inférieure projetée en avant, l’extrémité de la langue reposant contre les incisives inférieures, la langue sortie au maximum hors de la bouche, faire un mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de la contraction du voile.

E. Exercices bouche fermée

  • Bouche fermée, pratiquer les exercices B, C, et D en insistant tout particulièrement sur l’exercice B.
Exercices de la troisième semaine

Pratiquer tous les exercices, mais sur un rythme rapide en insistant particulièrement sur l’exercice B, bouche fermée.

Exercices de la quatrième semaine

Faire les mêmes exercices, mais bouche fermée pour A, B, C et D en augmentant le nombre d’exercices du groupe E, soit bouche fermée :

  • 5 fois les exercices C, D et E
  • 10 fois l’exercice B.
Contrôle de l’efficacité

Pratiquer 2 fois par semaine la manœuvre de Valsalva (Souffler fortement bouche fermée et nez pincé). Puis effectuer l’exercice B, bouche fermée, et apprécier le nombre de contractions du voile nécessaire pour faire disparaître l’impression de plénitude de l’oreille.

Sources de l’article :
http://www.wikidive.com
http://www.yoga-aix.fr[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Les pressions

Qu’est ce qu’une pression ?

Une pression est une force exercée sur une surface. La première pression que nous connaissons et que l’on subit chaque jours, c’est la pression atmosphérique résultant du poids de l’atmosphère sur la surface de la terre.

Elle est de 1 Bar au niveau de la mer et diminue quand nous sommes en altitude. La deuxième pression que nous subissons en temps que plongeur, est la pression hydrostatique ou relative et qui est dûe à la force exercée par le poids de l’eau.
Elle est de 1Kgf/cm² et équivaux à 1 Bar tout les dix mètres de profondeur.

Ces deux pressions vont se rajouter et on obtient la Pression absolus.

Donc lors de nos excursions subaquatique, nous subissons une pression : P Absolus = P Atmosphérique + P Relative

Exemple :

un plongeur étant à une profondeur de 20 mètres subit une pression : P Atmosphérique + P Relative = P Absolus 1Bar + 2 Bar = 3 Bar

 

Gilet Scubapro T-Black
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Test du gilet stabilisateur T-Black (Scubapro)

Et voilà, j’ai manqué son anniversaire ! Voilà déjà plus d’un an qu’elle est avec moi, près d’une cinquantaine de plongées, et j’ai déjà oublié la date de son arrivée.

Mais bon ce n’est qu’une stab (je sais on dit un gilet stabilisateur, mais je ne sais pas pourquoi j’n’y arrive pas), enfin ma stab, la très pratique et très solide T-Black de chez Scubapro.

Si je ne vous en parle qu’aujourd’hui, c’est que j’ai préféré avoir quelques plongées avec, afin de vous en parler en toute objectivité et surtout avoir pu comparer avec d’autres. Car il faut bien que je vous l’avoue, c’est ma toute première stab.

Après avoir cherché pas mal sur internet, essayé dans différentes boutiques, différents modèles, dorsales, réglables, enveloppantes, j’ai demandé conseil auprès des sages de mon club, et chacun y a été pour sa stab ou marque préférée. Alors ne sachant plus trop ou j’en était, j’ai choisi de fme référer à une seule personnes, Fred, le responsable de ma dépendance à la plongée. Nous avons défini plus en détail mes besoins :

  • Un gilet solide.
  • Un gros volume.
  • Un très bon équilibre
  • Suffisamment d’anneaux en acier inoxydable
  • Des poches assez grandes et surtout facilement disponibles
  • Un bon inflateur
  • Des poches à plombs avec un système de fixation simple.
  • Et surtout confortable et pas trop encombrante…

 

Alors, ayant eu après pas mal de bons échos auprès de plusieurs encadrants plongeant toute l’année, Fred m’a plutôt dirigé vers la T-Black Scubapro. Et je dois dire que depuis que je l’ai, je ne l’ai jamais regretté. Je n’ai même qu’une seule chose à lui reprocher, c’est l’encolure, elle aurait méritée d’avoir un petit moleton, car sans combinaison il m’arrive de la sentir au niveau du cou, dommage. Sinon pour tout le reste elle est fantastique…
Fantastique pour :

  • Ses 7 anneaux en acier inoxydable (c’est pas que j’aime accrocher trop de choses, mais j’aime bien choisir où l’accrocher.
  • Son système d’attache rapide de la bouteille
  • Ses 4 poches (2 à droite, 1 à gauche et une petite devant) me permettant de placer mon parachute et tout le reste de façon très que tout reste très rapidement disponible.
  • Le très bon confort et la résistance des matériaux.
  • Les poches à plomb (2 derrière non détachables et 2 devant largables) faciles à fixer et ne se détachant pas suite à une fausse manoeuvre.
  • Le très bon inflateur (précis et rapide).
  • La facilité de réglage
  • L’équilibre et le fait que sous l’eau elle sait se faire oublier, quelque soit la position.

 

Seule petite chose sur laquelle je veux porter votre attention, c’est que les tailles taillent un peu large, donc attention à penser à essayer le gilet avant de commander, sous risque de mal commencer avec cet outils fantastique.

 

Comment choisir ses palmes

Pour choisir des palmes, il faut déjà définir pour quelles utilisations. Il y a trois grandes principales utilisations.

  1. Le snorkeling en egypte
  2. La plongée et nage en piscine , entrainement aux palmages et plongée en mer chaude
  3. La plongée sous marine en mer tempérée et froide

 

Pour le snorkeling, il existe de très bon kit palmes masque tuba qui séviront largements bien cette fonction chez Décathlon mais cela restera la seul bonne utilisation.
Pour la plongée piscine et plongée en mer chaude, vous pourrez choisir des palmes SOUPLES. Surtout, des palmes basiques, sans effets spéciaux techniques particuliers. Prendre des CHAUSSANTES et non des réglables. Elles doivent être légères, souples, il faut absolument les essayer, le pied doit être confortablement tenu mais pas serré, pas de contraintes localisées. Vous trouverez votre bonheur chez plusieurs marques, je ne citerai que 2 marques ici par expériences.
Chez mares les tre channel chaussantes et chez scubapro les potenza ou twin speed. Ce type de palmes vous permettront de vous entrainer en piscine au technique de palmage et de parfaire votre condition physique

 


Eviter :
 – De prendre des palmes de plongée trop rigides qui sont excellentes pour plonger mais pas pour palmer et nécessitent des « jambes » pour les emmener….de plus elles sont assez chères.Ensuite pour les plongées en mer froide, carrière et autre aventure, vous pourrez prendre des réglables
pour ma part j’ai 2 types de palmes, les souples chassantes pour la piscine et les réglables pour les

sorties en mer.

Elles seront rapide à chausser mais il vous faudra utiliser des bottillons avec. Pour ma part j’utilise des avanti quatro de chez mares.

De nos jours chez les grandes marques, vous trouverez des nouvelles formes de palmes : Les palmes fendues comme les twin speed. Elles sont aussi performantes que les autres. La différence se trouve dans la façon de palmer. Avec les palmes fendues, le palmage sera moins ample mais plus rapides.

Voilà bonnes plongées à tous.

Mal aux oreilles après plusieurs plongées

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][fusion_text]

Qui n’a jamais connu ce problème lorsque vous plongez deux à trois fois par jour en eau chaude ? votre tympan reste toujours humide et se transforme en bouillon de culture. Du coup, après quelques jours, vous commencez à avoir mal à l’oreille et vous devez arrêter de plonger ou commencer à utiliser des médicaments ( antibiotiques ou anti-inflammatoires ).
Hors il existe une solution toute simple pour éviter ce problème : il s’agit de gouttes désinfectantes que vous pouvez faire préparer dans n’importe quelle pharmacie :il s’agit d’une solution prescrite par un médecin toute simple, très efficace et sans aucun éffets secondaires. C’est une préparation composée d’alcool, d’acide borique et de glycérol.
Mode d’emploi : avant et après chaque plongée, rincez l’oreille à l’eau douce, séchez bien et versez quelques gouttes de cette préparation dans chaque oreille.
On peut ressentir une gêne et une sensation de picotement si l’oreille est déjà infectée, si l’on ne sent rien c’est que le tympan est sain .
Evitez d’utiliser les gouttes trop régulièrement car à la longue votre tympan ne sera plus immunisé contre les microbes. L’idéal est de les utiliser lorsque vous entamez une formation ou un séjour de plongée avec une ou deux plongées par jour.

Je me suis renseigné, c’est bien en pharmacie que c’est préparé, le nom exacte : Eau oxygénée boratée
les pharmaciens connaissent les doses. 🙂

Source de l’information :
Sur le site de Anse caraïbe plongée :  http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/

[/fusion_text][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type=”1_2″ last=”yes” class=”” id=””][fusion_separator style_type=”none” top_margin=”25″ bottom_margin=”” sep_color=”” icon=”” width=”” class=”” id=””/][fusion_tagline_box backgroundcolor=”” shadow=”yes” shadowopacity=”0.7″ border=”1px” bordercolor=”” highlightposition=”right” content_alignment=”center” link=”” linktarget=”_self” modal=”” button_size=”small” button_shape=”square” button_type=”flat” buttoncolor=”” button=”” title=” D’après @ACrouz” description=”” animation_type=”0″ animation_direction=”down” animation_speed=”0.1″ class=”” id=””]L’huile d’amande douce fonctionnerait bien aussi.[/fusion_tagline_box][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Club Joly Plongées

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme beaucoup, l’été, je profite des vacances pour plonger un peu… Et plus si affinité !

Et quand on est bien organisé, on se renseigne avant de partir afin d’avoir toutes les informations pour choisir un bon club de plongée. Mais voilà, cette année, je me suis décidé quinze jours avant, et surtout je n’ai pas trouvé (pour ne pas dire pas pris) le temps d’étudier correctement les différents clubs de plongée…

Alors arrivé à Trebeurden en Bretagne (et oui j’aime la fraîcheur), je n’ai pas cherché et me suis inscrit pour deux plongées à Cap Plongée (voir références en bas de cette note). Mais catastrophe, non seulement les plongées ne m’ont pas plu, mais en plus je me suis retrouvé dans une structure que je pourrais cataloguer «d’usine». Mais là n’est pas le propos, j’en vous en ferais certainement une note à l’occasion. Non, ce que je voulais vous dire, c’est comment j’en suis venu à plonger avec le club «Joly Plongées» de ploumanac’h commune de Perros-Guirec (22700).
Tout d’abord, ne cherchez pas les locaux sur le port, car vous trouverez Jean-François et ses aides aux abords de leur camionnette contenant l’ensemble du matériel, et franchement rien ne manque.

Mais surtout ne cherchez pas à venir en avance sur l’heure que vous a donné Jean-François, car celle-ci est prévue afin que vous ayez tout le temps nécessaire. Donc pas de stress ni de précipitation lors du départ. Enfin ne mettez pas trop de temps tout de même, il faut respecter le cycle des marrées.

Ce que je voulais surtout vous faire savoir, c’est le sérieux et surtout la qualité des sites de plongée proposés pas ce club. Ils ne sont pas du genre à vous faire prendre des risques inutiles et surtout connaissent très bien les fonds. Je n’ai fait que de superbes plongées remplies de gorgonnes, laminaires, etc… C’est bien simple avec ce que j’ai pu voir j’en ai pour un petit moment à en apprendre les noms. En tout cas je vous conseille de faire la cale avec Jean-François, car il vous fera découvrir des passages entre les roches de toute beauté…
Non franchement, si vous passez dans le coin, allez leur rendre visite. Vous pourrez en découvrir beaucoup plus. En tout cas, moi, je ne le regrette vraiment pas !

[/vc_column_text][vcex_spacing size=”30px”][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/3″][vc_single_image image=”1653″ style=”vc_box_rounded” border_color=”grey” img_link_target=”_self” alignment=”center” img_filter=”none”][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”2/3″][vc_column_text]JOLY PLONGEES

Responsable : Jean-François Joly

31 rue Gabriel Vivaire
La Clarté
22700 PERROS-GUIREC

Tel : 06 81 05 98 59
mail : jolyef@aol.com
web : www.jolyplongees.com[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row]