La plongée expliquée de manière simple mais intéressante…

Je ne sais pas si vous connaissez le service Web Joomeo, mais pour moi c’est le meilleur outil comme sauvegarde pour mes photos, mais aussi ce qu’il y a de mieux pour partager entre amis un répertoire pour échanger les photos, partager des commentaires, diffuser un diaporama protégé, etc, etc… Le mieux que je puisse vous conseiller c’est d’aller y faire un tour et vous rendre compte parcours même : Joomeo

Même niveau prix, c’est très correcte, et croyez moi j’en ai essayé bien d’autres (Smugmug, Flickr, Picassa, Darqroom,…)

Dernièrement en déposant quelques photos que j’avais sur mon iPad, je me disait qu’il serait bien que cette société pense à améliorer son application iOS qui ne permettait que de visualiser ses albums photos, et encore sans visualiser l’arborescence.

Et bien ce matin j’ai eu la surprise de trouver une mise à jour de cette application (v0.5) qui comprenait même plus…

  • Gestion des répertoires
  • Importer des photos
  • Mais aussi exporter
  • Modifier l’album pour le rendre privé ou public
  • Modifier le nom de l’album

Seul regret, il n’est pas possible de supprimer une photo déposée par erreur et choisir les ontacts avec qui partager. Mais peut-être n’ai je tout simplement pas trouvé la fonction…

BONNEFIS Jean et PATHÉ Michel, 2010 Le monde sous-marin du plongeur biologiste en Méditerranée Éditions GAP, France. 25 €. ISBN-10: 2741704090 ISBN-13: 978-2741704096 F

Ce livre sur le monde sous-marin a suivi quelques grandes lignes directrices. Les particularités du milieu marin ont d’abord été exposées puis des notions de sécurité pour le plongeur ont été rappelées, ainsi que le comportement « bio » que tout plongeur devrait adopter. La classification des espèces a été particulièrement développée, si importante pour « ranger » de façon rationnelle tout ce que le plongeur est amené à rencontrer sous l’eau. En Annexe, sont présentées plusieurs branches de l’arbre, si complexe, du monde vivant. La présentation des différents phyla (embranchements) a ensuite toujours suivi le même plan, comprenant notamment une description de la physiologie (fonctionnement) des organismes puis une classification de ceux-ci au sein de leur phylum, avec présentation tout au long du chapitre d’un grand nombre de photos. Quatre grands sujets transversaux ont été traités, obligatoires pour comprendre les interactions entre les différentes espèces. Il s’agit de la Reproduction, des Adaptations à la vie sous-marine, des Associations et de la Nutrition. Enfin, la particularité principale du livre est la présentation systématique de l’étymologie des noms et des termes « barbares » qui deviennent alors compréhensibles et faciles à décrypter. Quel bonheur de retenir facilement l’appellation des espèces, selon la nomenclature internationale !

J’ai un peu hésité avant de metre ce récit sur le blog, car la plongée c’est avant tout du plaisir et de l’amitié, mais il faut se rendre à l’évidence… Il faut toujours rester sur ces gardes, car les erreurs sont vites arrivées et cela peut boulverser une vie. Alors prennez plaisir, plongez, plongez, mais surtout respectez les règles de sécurité… Même si la mer est belle et le temps radieux…

Agay, le 6 septembre 2006… La journée est magnifique, un ciel sans nuages, pas une ride ne déforme la surface de l’eau transparente, quel bonheur ! En ce début septembre les vacances sont terminées, les touristes sont repartis, le calme de l’arrière-saison se met doucement en place. Jean-Marc, mon ami et complice de toujours, aurait dit : « c’est trop calme, ça ne me dit rien qui vaille…. », et nous en aurions ri ensemble, comme d’hab’. Aujourd’hui, je plonge avec mon fils, la dernière plongée de l’année. La « Bulle » dans la pointe du Dramont, le « Sol e Mar » dans l’Ile d’Or… Quelques dizaines de mètres plus bas le « Totto va bene » nous attend. Ce superbe rocher que j’ai découvert il y a presque 30 ans tire son nom d’une mauvaise interprétation de « tout va bien » que Giuseppe, ami plongeur italien, m’avait crié de loin depuis son zod’. Nous jetons l’ancre qui descend, descend, descend encore puis s’arrête… et nous nous préparons tranquillement avant de basculer dans une eau limpide à 26° … Nous nous glissons longuement le long du mouillage, la plongée est profonde, la tête du caillou est vers 60 mètres mais l’ancre a raté sa cible de quelques mètres, elle est au sable, un peu plus bas. Nous y allons, juste le temps d’y accrocher le parachute qui nous aidera à la remonter tout à l’heure. 77 mètres à l’ancre, 3 minutes descente comprise, le mousqueton est en place, nous remontons à 60 mètres faire encore une fois le tour de ce magnifique bout de rocher. Tiens, aujourd’hui un chapon a remplacé la mostelle qui nous attend d’habitude dans le trou au sommet du caillou… Mais le temps passe vite… 12 minutes à l’Aladin et nous remontons déjà… nous n’avons pas envie de passer des heures dans d’interminables paliers. 4, 6, 14… ça reste raisonnable… Nous arrivons à 9 mètres, l’amie de mon fils plonge du bateau et de la surface nous fait quelques signes amicaux. Les minutes passent tranquillement. Au dernier palier, à 3 mètres, j’ai un peu froid… je demande à mon fils s’il a froid lui aussi, non… bof, ça arrive parfois ! Les minutes s’écoulent encore, je ne me sens décidément pas très à l’aise, le froid me gêne de plus en plus, je suis impatient d’en terminer et de voir enfin le « 99 » sur mon ordi.

Ca y est, le voilà, pas trop tôt ! Je remonte tranquillement en surface et d’un coup de palme essaie de rejoindre le bateau… mais, sous un magnifique soleil, un temps splendide, MES JAMBES NE BOUGENT PLUS, MES BRAS NE M’OBEISSENT PLUS, JE SUIS COMPLETEMENT PARALYSE… il est 13h15 le 6 septembre, j’appelle à l’aide « Laurent, j’ai un problème ! », le cauchemar vient de commencer… Ca s’agite autour de moi, mon fils me déséquipe dans l’eau, il hurle des ordres à son amie, je ne sais plus exactement ce qui se passe, je plonge dans une semi-inconscience… Me voilà à présent allongé au fond du bateau… j’entends Laurent crier « donne-lui de l’aspirine ! », puis téléphoner aux secours en réclamant un hélico, je l’entends dire « je coupe le mouillage ! »… et je sens le bateau se mettre en route à grande vitesse vers le port d’Agay. La balise des 300 mètres a dû virer au rouge ! Nous arrivons au port… un curieux, ayant vu l’ambulance du SAMU, bloque l’accès au quai avec son bateau, « Dégagez, dégagez ! » hurle mon fils… les choses s’accélèrent, je ne les comprends pas toutes, mon esprit saute des passages, je vois des pompiers monter sur le bateau pour m’extraire, ils me mettent sur un brancard, je ferme les yeux, ma force s’en va… ils me transportent jusqu’à l’ambulance. Alors que je vais rentrer dans l’ambulance, une voix « Marcel, Marcel, regarde-moi, c’est Danielle, c’est Danielle ! », une voix pleine d’émotion qui me sort de ma torpeur. J’ouvre les yeux, à peine le temps de voir le visage de cette amie qui se gravera à jamais dans mon esprit et que je reverrai pendant de longues nuits après mon accident. Et j’entre dans l’ambulance : immédiatement perf et oxy, les minutes passent. Ca revient ! Mes jambes et bras bougent à nouveau, je me mets à penser que, finalement, ce n’est peut-être pas si grave. Un médecin entre dans l’ambulance, me dit sans ménagements que plonger si profond, ce n’est pas prudent, qu’il faut plonger aux mélanges (!)… je lui demande qu’on me fasse boire, il refuse sans discussion, je lui dis que l’eau est conseillée en cas d’ADD, que je sais ce que je dis, que je suis moniteur… « et moi, je suis médecin du SAMU, et je dis pas d’eau ! » fut sa dernière phrase en sortant de l’ambulance. J’appris par la suite que ce même médecin avait également été agressif envers mon fils, faisant fi de son évident état de stress et d’inquiétude. Nous attendons l’hélico, ça va mieux, je fais un signe à mon fils par la portière entr’ouverte, ça va, ne t’inquiète pas, on se sourit. Je me laisse aller… puis le bruit de l’hélico, on vient me chercher, on me transfère sur le brancard, on change ma source d’oxygène pour utiliser celle du nouveau moyen de transport, ça va vite, me voilà à l’intérieur. On me sangle pour éviter toute chute, une infirmière me dit « si vous avez un problème, nous sommes là, faites-nous signe, nous interviendrons. », et nous décollons. Presque tout de suite, je me rends compte qu’il m’est difficile de respirer, qu’il n’y a pas assez de débit, que je force pour inspirer, je ne me sens pas bien du tout. Je le signale à l’infirmier qui me fait face, il me regarde et, désignant le casque antibruit qu’il a sur les oreilles, m’indique qu’il ne peut pas entendre et que nous allons continuer vers l’hôpital, il tourne la tête et ne me regarde plus. Je l’appellerai ainsi à l’aide cinq ou six fois pendant le trajet, j’aurai toujours la même réponse ! Je le vois profiter de la balade et admirer le paysage… moi je sens mes jambes s’engourdir à nouveau. J’appris par la suite qu’on ne peut avoir d’oxygène normo bar sans insufflateur (ambu) pour jouer le rôle de tampon lors de l’inspiration, je n’ai qu’un petit masque facial depuis ma prise en charge par l’hélico. A quelle altitude sommes-nous ? Mes pensées s’entrechoquent… Qu’est-ce qui m’arrive ? Vingt minutes plus tard, nous nous posons. Nous sommes à Toulon, dans un hôpital dont on pourrait dire que le bonheur n’est pas au fond de son pré ! On me transfère sur un nouveau brancard, celui de l’hôpital sur lequel il n’y a pas d’oxygène, l’hélico est reparti avec sa bouteille. Les couloirs de l’hôpital défilent… un brancardier demande « on l’emmène au caisson ? », son collègue lui répond « non, aux urgences. ». Je suis à présent dans un couloir des urgences, j’attends… toujours pas d’oxy, je ne sais pas estimer le temps qui passe mais c’est long… jusqu’à ce qu’une infirmière passe par là et dise « mais il n’a rien à faire là, il faut l’emmener au caisson ! », je suis transporté au service hyperbare, je ne bouge plus du tout… Dans le service, personne, à part une secrétaire. Alors que je sens mes forces m’abandonner, elle se plante devant moi et d’un oeil sombre m’apostrophe « est-ce qu’au moins vous vous rendez compte de ce que vous avez ? C’est un accident médullaire, Monsieur, c’est très grave ! Vous comprenez, Monsieur ? » et elle insiste encore avant de s’asseoir à son bureau, apaisée. Mon état, sa gravité, bien sûr que je mesure ! Depuis son bureau, elle me demande mon nom, mon adresse, insipide questionnaire administrat
if, avant de me demander mes paramètres de plongée, profondeur, durée, paliers… Quand je lui annonce 4, 6, 14, elle me demande « combien de minutes à 14 mètres ? », je deviens fou, elle n’y connait rien. Apercevant mon Aladin sur le bureau, je luis dis de regarder ça sur l’ordi, elle me répond qu’elle ne sait pas comment ça marche ! Je lui dis de mouiller ses doigts et de les appliquer sur les contacts, elle plaisante en demandant s’il ne faut pas utiliser de l’eau salée… je n’ai plus aucune forme d’humour décidément, ça ne m’amuse pas du tout. Et le temps passe… Un infirmier arrive, on attend le médecin, qui finit par arriver un peu après. Et, alors que la priorité est la recompression, il m’inflige des tests complets, « pique-touche » puis « chaud-froid » sur tout le corps. Je lui dis dès le début que je ne sens rien nulle part, qu’importe, il ira jusqu’au dernier test au bout des doigts de pied, un par un. Le caisson est libre pourtant, juste à côté de moi, je le regarde fixement. L’infirmier tente de placer une sonde urinaire, il n’y arrive pas, le médecin l’engueule en lui disant qu’on avait assez perdu de temps comme ça, qu’il allait le faire lui-même. Je lui dis « si je dois rester comme ça, appuyez sur le bouton, faites quelque chose, je ne veux pas… », « on n’a pas le droit… » répond-il, « alors laissez-moi la possibilité de le faire… », dialogue surréaliste, il y a quelques heures à peine, je plongeais dans l’eau limpide de cette Méditerranée que j’aime tant ! Et j’entre enfin dans le caisson, plus de trois heures après ma sortie de l’eau. Dans le caisson le médecin m’explique qu’à ma sortie, dans cinq heures, on saura où on en est et que ce sera le point-zéro de ma récupération, que ça ne pourrait ensuite que s’améliorer. Tables de recompression utilisées, les COMEX 18 (2,8 ATA). J’appris ultérieurement que les spécialistes s’accordent à dire qu’un ADD neurologique grave (type II) doit être traité au minimum avec des COMEX 30 (4 ATA). Quand je sors du caisson, il est 21h30, je n’ai rien récupéré. Pendant les heures qui suivent, contrairement à ce qui m’a été dit, ça s’aggrave, je sens un engourdissement qui monte jusqu’à ma poitrine, je vais y rester, j’en suis sûr à présent… ça vaut mieux finalement, je ne me vois pas finir comme ça, je n’ai pas peur, je suis prêt. J’appelle mon fils pour le lui dire et régler les derniers détails. Mes premières nuits sont insupportables mais je survis. La journée, d’inutiles séances de caisson à 15 mètres ne m’apportent rien… je suis avec des personnes ayant des pathologies moins sévères (c’est sûrement plus simple à gérer que des séances spécifiques individuelles). Puis vint la rééducation… Aujourd’hui, quatre ans après, après avoir survécu au pire, je suis dans un fauteuil, tétraparétique. Je bouge mes bras et marche difficilement sur 100 à 200m avec des béquilles. Je n’épiloguerai pas sur les conséquences personnelles, familiales et bien sûr physiques et psychiques que cette situation a engendrées. L’oubli dans lequel on tombe aux yeux de ceux que l’on croyait être des amis et leur absence sont parmi les choses les plus difficiles à accepter. Heureusement, de nouvelles amitiés se tissent et l’aide non démentie des plus fidèles amis est précieuse, indispensable. Pourquoi ai-je écrit cela ? Ecrire n’a pas été facile, j’ai puisé loin dans mes ressources pour le faire, c’est douloureux. Je certifie la stricte exactitude des faits relatés, je n’ai ni menti, ni exagéré. Je remercie ceux qui, lors de cette terrible journée, m’ont apporté leur aide. Mon fils Laurent tout d’abord mais aussi ceux (pompiers ou SAMU) qui étaient déjà là lors de notre arrivée au port, m’ont sorti du bateau et apporté les premiers secours avec rapidité et efficacité, le personnel infirmier et aide-soignant lors des journées qui suivirent. Souvenir ému de cette main qui, silencieusement, se posa sur mon épaule un jour que je pleurais, seul dans ma chambre d’hôpital… Au-delà de mon cas personnel, je veux vous dire que ça peut vous arriver, soyez prudents… et vigilants. Je n’ai pas analysé dans ce texte les causes de l’accident, mais il est évident que les conditions dans lesquelles mon accident a été géré, a laissé un doute légitime puis la colère dans mon esprit quant à la compétence et l’information (ou la formation) des personnels médicaux en charge des secours d’urgence. Pour éviter que cela n’arrive à d’autres, j’ai essayé de mettre en lumière les différentes erreurs commises, les dysfonctionnements et les informations dont nous, plongeurs, devrions disposer afin d’être secourus efficacement. S’y ajoutent quelques suggestions.

  • Je pense que la Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins qui a fait beaucoup d’efforts pour former les plongeurs aux gestes de secourisme devrait à présent avoir une action en direction des personnels médicaux en charge des accidents de plongée. Je propose également qu’elle informe ses adhérents de tout l’aspect « secours » et « traitement médical » au lieu de s’arrêter à l’arrivée des secours. C’est important. Informer le personnel médical de ce que nous apprenons, le B-A-BA du secourisme. En particulier, la nécessité de rassurer la personne en détresse.
  • En cas d’accident, toujours emmener avec soi un proche qui saura activer l’efficacité des secours, l’accidenté n’en a pas la force (plutôt quelqu’un qui saura se faire entendre). Ne partez jamais seul ! Dans mon cas, la non-assistance dans l’hélico, l’absence d’oxygène à l’hôpital, mon séjour inutile aux urgences, et autres… auraient pu être évités.
  • Mon fils aurait dû être emmené avec moi, il avait fait la même plongée avec les mêmes paramètres et aurait pu, lui-aussi, développer ultérieurement un ADD, on l’a laissé partir. La palanquée doit faire partie du traitement de l’accident.
  • Les centres hyperbares ne sont pas équivalents, ils sont plus ou moins bons, informez-vous lors de vos séjours sur leurs compétences ou réputations respectives. Si l’accident arrive, renseignez-vous auprès d’autres centres hyperbares, sur la pertinence et la validité des traitements effectués. Celui de l’Hôpital Edouard Herriot à Lyon est excellent, il fait des miracles (Docteur Delafosse et recompressions hélium-oxygène à 50m)… un transfert rapide n’est peut-être pas à exclure.
  • L’hélico est-il vraiment plus rapide qu’une ambulance ? Le temps de transfert est court mais il faut attendre qu’il arrive sur site.
  • La modification de la législation sur l’oxygène et ses contraintes oblige à la location de matériel. Elle n’est pas adaptée à la plongée de loisirs hors-club pour de courtes périodes. Beaucoup de plongeurs individuels n’en ont plus à bord…
  • Il faut absolument éviter de rajouter au poids du traumatisme que l’on vit, les reproches, les remarques désobligeantes, les propos inutiles et blessants pour se focaliser sur l’efficacité et la rapidité des traitements, y ajouter un côté humain.

C’était pourtant une belle journée… Marcel FONDACCI – Novembre 2010 BEES 1 – 13930364 Transmettez ce document à vos amis, à votre club, à tous ceux qui pourraient un jour être concernés. N’hésitez pas à m’envoyer vos remarques, suggestions ou questions à m.fondacci@yahoo.fr Copie de ce document a été envoyée à la FFESSM, aux clubs, à mes amis plongeurs, aux organismes concernés et à différentes revues de plongée (OCEAN, SUBAQUA, PLONGEE-MAG, Plongeur.com). J’ignore la suite qu’ils y donneront…

Qui n’a pas eu de problème au moment de l’exercice de la panne d’air où le moniteur vous demande de lui donner votre détendeur de secours. 1er cas : Vous ne le trouvez pas car il se balade sous vos jambes en frottant le fond 2ème cas : Vous l’avez attaché avec votre dernière attache. Mais voilà vous n’arrivez pas à le détacher. Vous n’êtes pas tout seul dans ces cas, je parle de vécu bien sûr. Tout récemment j’ai acheté cette attache octopus magnétique de la marque SUBGEAR. Eh me voilà fin prêt , l’aimant est assez puissant pour maintenir le détendeur, mais souple pour pourvoir le détacher sans avoir recours à “muscler”.

Le prix bien sûr : environs 23 euros.

Il ne faut pas croire, mais la plongée sous-marine peut s’avèrer quelques fois très éprouvante… Suivant la température de l’eau ou les conditions climatiques. Alors si il y a bien quelque chose qui peut nous donner un petit coup de fouet en remontant, c’est bien une petite douceur. Non ne voyez rien de sexuel dans mes propos, je voulais parler d’un peu de sucré et pourquoi pas un peu alcoolisé aussi (pas trop). Et comme petit truc bien sympa et bien revigorant si on sait rester dans la limite du raisonnable (là aussi c’est une notion toute personnelle) c’est du “Raisin au Rhum”. Une petite cuillère après la plongée c’est… Comme je vous vois tous baver, je ne vais pas vous laisser comme ça… Et oui je vais vous donner la recette (à ce propos merci Vivi).

Recette du Raisin au Rhum :

ingrédients :

  • Des raisins sec (raisin blanc)
  • du sucre roux
  • de la vanille en gousse (c’est mieux)
  • des bocaux
  • et bien sur du Rhum

Préparation :

  • prendre le raisin, le laver très brièvement.
  • Préparer  le rhum en le mélangeant avec un peu de sucre roux (2 cuillères à soupe pour 33 cl de rhum environ). Attention pas trop de sucre tout de même sinon cela risque d’être écoeurant.
  • Préparer les gousses de vanille en les ouvrant.
  • Remplir un bocal au 3/4 maximum (les raisins vont se gonfler avec le temps… Hummm).
  • Placer dans le bocal une gousse (ou plusieurs).
  • Remplir le bocal de rhum (jusqu’en haut).
  • Fermer le bocal et secouer un peu tout ça.

24 h après, vous verrez, le raisin aura commencé à gonfler et il faudra peut-être ajouter un peu de rhum. Ensuite sachez oublier cette super préparation au moins un à deux mois. Et oui je sais ça va être difficile, mais faites un effort résistez. Vous verrez ensuite, quand vous sortirez le bocal pour en donner un peu en sortie de plonger, vous ne le regretterez pas… Aller bonnes plongées à tous !   😀

Voilà un panneau qui m’a laissé bien perplexe. Panneau que l’on peut trouver sur une petite route de Belgique près de Waterloo. D’autant plus que nous étions en plein préparatif de réveillon et que nous avions consommé quelques Bières(*). Mais le lendemain matin, la photo était toujours dans l’appareil. Preuve que ce n’était pas mes yeux…

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][fusion_tooltip title=”Information importante”] Juste pour info, le conducteur n’avait rien bu… Mais ce n’était pas moi 😉 [/fusion_tooltip]

 [/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

En fonction de l’environnement où nous nous trouvons, différentes techniques de mise à l’eau sont utilisées.

Les départs par plage sont les plus simple et approprier pour des baptêmes car l’immersion sera linéaire. Cette mise à l’eau consiste à reculer vers l’eau étant équiper jusqu’à avoir de l’eau suffisant pour s’immerger.

Le saut droit est utilisé quand nous nous trouvons sur un navire, une barge ou un ponton.

Elle consiste à faire un grand pas vers l’avant,nécessaire pour se décaler de notre point de départ, en regardant l’horizon pour garder notre corps vertical . Il sera nécessaire de maintenir son masque et détendeur pour évitez de les perdre lors de l’entrée dans l’eau.
La bascule arrière est appropriée au bateau ayant un obstacle à franchir en position vertical ou peux stable comme les navires n’ayant pas un bastingage amovible pour les mise à l’eau ou les bateaux pneumatique. Elle consiste à se positionner dos à l’eau, assis en équilibre sur le rebord du navire et après vérification qu’il n’y a personne sur la zone d’immersion, les jambes tendus devant soi,

on bascule le dos vers l’arrière en lançant simultanément les jambes vers le haut afin d’assurer leur dégagement lors de leur passage sur le rebord du navire. Il convient de maintenir également son masque et son détendeur.

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][Article d’Orlando M.][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Pour permettre d’évoluer en toute sécurité, il est nécessaire d’acquérir les techniques de propulsion en fonction de l’environnement, des conditions et du milieu où l’on se trouve.

Mais comment palme t ‘on ?

C’est un mouvement de ciseau qui part du niveau de la hanche avec les jambes bien tendu, un léger fléchissement au niveau du genou sera perçu au moment de l’appui de l’avant du pied, pied qui sera tendu également dans le prolongement de la jambe tel une danseuse qui fait les pointes sinon un mouvement, dit pédalage, rendra le palmage inefficace.

La maîtrise de la technique permettra une propulsion dans divers positions pour se déplacer, propulsion ventral, latérale, sur le dos ou se maintenir dans une position ou se hisser à bord d’un pneumatique par le palmage de sustentation et l’efficacité du mouvement donnera de la puissance nécessaire sans engendrer une fatigue supplémentaire.

[fusion_builder_container hundred_percent=”yes” overflow=”visible”][fusion_builder_row][fusion_builder_column type=”1_1″ background_position=”left top” background_color=”” border_size=”” border_color=”” border_style=”solid” spacing=”yes” background_image=”” background_repeat=”no-repeat” padding=”” margin_top=”0px” margin_bottom=”0px” class=”” id=”” animation_type=”” animation_speed=”0.3″ animation_direction=”left” hide_on_mobile=”no” center_content=”no” min_height=”none”][Article d’Orlando M.]

[call_to_action url=”http://www.plongee-mag.net/pratique/apprendre-a-bien-palmer/” blank=”true” size=”middle” button_text=”Lire l’article : Apprendre à bien palmer”]Je vous propose d’en découvrir un peu plus en consultant un excellent article d’Antoine METTRA sur Plongée magazine : Apprendre à bien palmer[/call_to_action][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Les signes de communication en plongée 3

La pratique de la plongée sous-marine nécessite la connaissance de signes spécifiques afin de pouvoir communiquer correctement. Je vous propose ici ceux communément utilisés par les plongeurs formés par la fédé FFESSM. A savoir que quelques signes peuvent être différents pour les personnes formées PADI…