J’aime beaucoup l’humour caustique de Jean YANNE, que ces soit dans des sketchs, films ou les « simples » petites phrases qu’il a pu placer parci parla. Je profite donc de cette note pour y mettre mes préférées.

  • L’amour, c’est un sport, surtout lorsqu’il y en a un des deux qui ne veut pas.
  • Je ne mens jamais, sauf quand je lis le journal à haute voix, évidemment.
  • A mon avis, si les critiques littéraires ne lisent pas les livres, c’est tout simplement par peur d’être influencé dans leur a priori
  • Les moutons ont quand même cet avantage sur l’homme qu’on les conduits à l’abattoir sans leur parler de patriotisme ou d’un monde éternel meilleur.
  • Etes-vous bricoleur ? Oui, il m’arrive de joindre l’outil à l’agréable
  • Heureusement que Jésus-Christ n’est pas mort dans son lit. Sinon, en Bretagne, il y aurait un matelas en granit à chaque carrefour.
  • La fumée blanche au Vatican annonce l’élection d’un nouveau pape… En même temps que la combustion de l’ancien
  • Le plus beau compliment que je puisse faire à une femme est de lui dire : je suis aussi bien avec toi que si j’étais tout seul
  • Les Hommes naissent libres et égaux en droit. Après, ils se démerdent.
  • Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c’est ça être comédien… La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
  • L’idéal, ce serait de pouvoir déduire ses impôts de ses impôts.
  • Je sais que, pour une femme, c’est difficile de rendre un homme heureux. Mais si ce travail vous paraît trop dur toute seule, mettez-vous à plusieurs
  • Cette manière d’élever le journalisme à la hauteur d’un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu’ils ont du talent
  • Ce n’est pas possible ! Pour être aussi con, tu as appris
  • Je pense que mourir, c’est vraiment la dernière chose à faire.

Originaire de Seine-Saint-Denis, Jean Yanne né en 1933 a toujours pris plaisir à jouer les fauteurs de troubles. Après une école de journalisme où il s’est mis à écrire des sketchs de cabarets, il a travaillé pour la radio et la télévision. Ce n’est qu’en 1964 qu’il devint acteur dans le film « La vie à l’envers » d’Alain Jessua. En 1972, il passe de l’autre côté de la caméra avec « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » et « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ ». Il s’essaya même à la BD avec Tito Topin avec « La langouste ne passera pas ».
Il meurt le 23 mai 2003 à Morsains (Marne) d’une crise cardiaque.

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